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[Test] Harvest Moon : Le village de l’arbre céleste

23 Juin 2017 , Rédigé par jeuxvideo-world Publié dans #Tests 3DS

Après Harvest Moon La vallée perdue, premier épisode de la série intégralement en 3D, qui n'avait pas totalement séduit, Natsume et Rising Star Games proposent un nouvel épisode de la licence en ce mois de juin 2017. Celui-ci s'intitule Harvest Moon : Le village de l’arbre céleste et semble s'inscrire dans la continuité avec tout de même on l'espère, quelques nouveautés. Il est d'ailleurs probable que celui-ci puisse être le dernier épisode de la série sur une Nintendo 3DS en fin de vie. Le meilleur de la série ou au contraire l'épisode de trop qui fait tourner un rond le concept ?

Etant donné que la structure du jeu est sensiblement identique aux précédents volets, on va plutôt s'attarder sur les points importants, les nouveautés et les ajustements, mais en procédant quand même à quelques précisions pour ceux qui ne connaissent pas ou très peu l'univers de la série Harvest Moon. Visuellement, n'espérez surtout pas d'être surpris que ce soit par la technique ou la 3D. Dans le style, on pourrait presque citer la licence Animal Crossing pour son côté coloré, mignon et donc cartoon dans l'esprit mais cette dernière dispose d'une meilleure finition qu'Harvest Moon. Sans pour autant offrir des bugs, le jeu n'offre pas une technique irréprochable que ce soit dans les textures ou la modélisation des personnages et du décor.

Heureusement le côté dessin animé permet de masquer au maximum cette faiblesse technique en plus d'apporter un univers extrêmement coloré. Aussi, le public visé ne dispose pas des mêmes attentes en matière de prouesse technique. L'écran du haut de la Nintendo 3DS, qui correspond donc à l'écran 3D contient l'essentiel du jeu. En effet l'écran du bas qui correspond à l'écran tactile fait office de GPS dans un plan large. D'ailleurs on regrette que les deux technologies, la 3D et le tactile, ne soient pas mieux exploitées tout au long de l'aventure. L'écran du bas contient donc la carte sous différentes formes, le plus souvent en 2D sous la forme d'un quadrillage, très pratique dans l'organisation de sa ferme.

On note aussi la présence de plusieurs informations comme le mois, l'année et la saison en cours ainsi que l'heure dans le jeu. L'écran du haut aborde dans son interface la santé de votre personnage sous la forme d'un smiley évolutif et d'une série de coeurs à l'image de la série The Legend of Zelda. Harvest Moon, c'est aussi des dialogues (toujours dans l'écran du haut), qui bénéficie d'une traduction Française. Un excellent point de la part des développeurs à l'image de l'opus précédent sauf que cette traduction est nettement plus soignée que l'épisode "La Vallée perdue" qui comportait quelques erreurs et sens étranges. 

Au niveau du gameplay, c'est un peu le farming simulator des Japonais. Sauf qu'ici ce n'est pas vraiment une simulation l'univers fait appel à de nombreuses mécaniques fantastiques et surtout la gestion de l'exploitation ne subit pas vraiment les pièges de la nature. Cela confirme d'ailleurs le public visé, les jeunes joueurs mais aussi ceux qui souhaitent s'amuser sans se prendre la tête. Sur ce point, le pari est remporté de la part des développeurs puisque tout est mis en oeuvre pour que le joueur puisse découvrir le potentiel du jeu et les différentes commandes à assimilées. Grâce à des didacticiels intuitifs, le jeu propose de découvrir les mécaniques de la vie agricole d'une manière simple et rapide. La prise en main est donc idéale avec ce nouvel opus pour découvrir le rythme de vie et nos objectifs. Lorsque vous commencez, vous avez le choix d'incarner un garçon ou une fille. Par la suite, vous aurez l'occasion de modifier les vêtements de votre personnage. Le but du jeu est simple, il faut cultiver et transformer votre terre selon vos envies.

La surface du jeu est importante et le concept de l'agriculture tend vers quelques mécaniques d'une licence comme Minecraft. Cela se traduit sous la forme de quêtes à accomplir pour petit à petit modifier la ferme mais aussi l'environnement en créant des rivières et lacs mais aussi des collines, des fosses... Au départ, vous commencez doucement par une culture facile de quelques fruits et légumes. Vous allez donc faire usage de votre houe pour labourer le champs, choisir et planter une graine et enfin arroser le sol afin de pouvoir découvrir une belle surprise un peu plus tard. Justement la notion de temps est bien présente dans le jeu mais pas synchronisé avec la réalité. Le temps s'écoule sur une base de 24 heures par journée, et de 31 jours par saison.

Celles-ci n'impactent pas la culture puisque durant l'hiver, vous pourrez toujours procéder au travail de la terre et aux récoltes sans le moindre problème, c'est sur ce point que le jeu sort de son éventuel aspect simulation. Le cycle jour et nuit et la présence d'une météo évolutive, implique aussi une bonne gestion de la santé de votre personnage et de son humeur. Celle-ci est également présente pour les animaux. Pour être performant, il faut que vous soyez en forme, que vos animaux soient heureux et que vos outils soient toujours plus améliorés. Les outils améliorés permettront par exemple de modifier le terrain de manière plus efficace. On parle de la terre mais il ne faudra pas oublier l'eau puisque le jeu offre la possibilité de faire des sessions de pêche dans l'espoir de découvrir des poissons rares. Sur le plan technique, on note simplement la présence de nombreux temps de chargement, court mais nombreux.

Du côté du contenu, quelques petits ajouts sont de la partie mais rien qui révolutionne le concept du jeu. Le jeu est par exemple toujours jouable en solo uniquement sans aucun aspect multijoueur. Néanmoins l'expérience de jeu promet d'être très longue entre les quêtes principales et les quêtes secondaires, vous allez facilement dépasser 25 heures de jeu. Si la gestion d'une ferme est intéressante, il ne faudra pas espérer que le challenge et l'intérêt du jeu se trouvent du côté des quêtes secondaires données par les villageois. Souvent répétitives, malgré des quêtes intéressantes, ce sera plutôt à vous d'organiser votre petite vie selon vos envies. Il faut tout de même souligner la présence d'un village habitée par de nombreux habitants, chacun étant unique (personnalité et caractéristique). Ce nouvel épisode est synonyme de nouveaux personnages, de nouvelles fleurs et plantations mais aussi d'un nouvel animal : l‘âne du Poitou.

 Si ce fameux village regorge de commerçants pour remplir vos stocks de graines et d'objets (avec là aussi une notion de temps puisque les boutiques possèdent des horaires), ce lieu sera synonyme d'événements aléatoires sous la forme de concours : course de chevaux, cuisine ou encore la pêche. Si vous devrez évidemment vous occuper parfaitement de vos animaux (nourriture, brossage, nettoyage), plusieurs assistances seront envisageables. En effet vous pourrez adopter un chien capable d'apporter de l'aide pour les différentes tâches à accomplir. Si vous avez encore le sentiment d'avoir une surcharge de travail, vous pourrez même faire appel à des petits lutins pour les récoltes. Chacun dispose d'une spécialité, à vous de faire appel au bon lutin selon vos besoins dans le processus de la culture. Au niveau de la personnalisation, en plus de vos terrains, vous pourrez modifier la décoration de la maison ainsi que vos tenues. Le jeu est disponible à la fois en version boîte et en version numérique (la taille est de 728 blocs) sur l'eShop au prix de 40€.

On termine par la bande-son ainsi que le scénario du jeu. Pour l'ambiance sonore, elle est discrète mais les différentes compositions s'accordent parfaitement avec le style mignon et coloré du jeu. Les bruitages ne sont pas mauvais à l'exception de certains à la fois pénibles et répétitifs. Pour l'histoire, pas de miracle, un peu de magie et surtout un travail d'écriture qui fait office de prétexte pour lancer notre personnage dans une mission d'agriculture de l'extrême. Ainsi le joueur apprend qu'il doit restaurer les pouvoirs des sept arbres sacrés qui rendent le village de l'arbre céleste si spécial, et apporter le pouvoir et la prospérité aux terres alentours. Un synopsis relativement court mais qui démontre la pointe féerique qui fonctionne dans l'univers Harvest Moon sans pour autant obtenir une histoire profonde. De nombreux dialogues sont tout de même à découvrir d'autant que de nouveaux protagonistes intègrent la série en plus de quelques retours.

Harvest Moon : Le village de l’arbre céleste est un nouvel épisode qui tente de peaufiner sa formule plutôt que d'offrir une véritable révolution. Il poursuit le changement visuel avec l'intégration d'une 3D intégrale, de nouveaux contenus que ce soit dans les plantations, les animaux ou les personnages. L'expérience de jeu promet d'être longue si vous cherchez à réaliser toutes les quêtes du jeu, principales et secondaires données par les habitants du village proche de votre ferme. Si vous n'avez jamais accroché, cet épisode ne parviendra pas mieux à vous séduire mais si vous êtes un fan ou habitué de la licence, nul doute que vous serez sous le charme de cette nouvelle aventure.

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Graphismes : 14/20
Gameplay : 15/20
Durée de vie : 15/20
Bande-son : 14/20
Scénario : 13/20

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Note globale : 14/20

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[Test] Pompe à vélo HiHill

23 Juin 2017 , Rédigé par jeuxvideo-world Publié dans #High-Tech (Autres)

On commence à connaître la marque HiHill après le test de plusieurs serviettes à destination des sportifs (mais pas seulement) ou encore des bâtons de randonnée. Désormais on s'arrête sur un autre produit du catalogue de la marque : une pompe à vélo. En effet il s'agit du mini pompe à vélo que ce soit pour un VTT ou un BMX. On espère surtout que ce modèle, disponible à un tarif très réduit de 16€, sera capable de se démarquer de la rude concurrence avec par exemple un package complet et des fonctionnalités intéressantes en plus de maîtriser le coeur du produit. Un excellent rapport qualité/prix ?

Le premier élément que l'on va observer de manière attentive, c'est le contenu du package. Pour un tel produit, on espère être surpris avec la présence de petits accessoires afin de rendre la pompe la plus polyvalente possible. La marque HiHill est parfaitement consciente qu'il faut soigner le package dans ce cas présent, et c'est effectivement le cas. Ainsi, en plus de la pompe, on trouve : montage métallique fixe, 2 aiguilles de gonflage (métal et bleu), 2 vis, un manuel d'utilisation et enfin une carte de garantie. Celle-ci est strictement fidèle à la prestation offerte par la marque pour l'ensemble du catalogue. Il s'agit donc d'une garantie de 24 mois. Pour le manuel, même constat en matière de fidélité avec le reste du catalogue.

On retrouve donc un petit livret en noir et blanc dans plusieurs langues dont le Français avec sa traduction parfois douteuse. Bref, on se concentre maintenant sur cette fameuse pompe à vélo avec un premier contact franchement séduisant. Tout d'abord, esthétiquement elle est sobre et compacte avec un coloris noir pour la pompe et une capsule transparente contenant un raccord (extension) dont la liaison avec la pompe s'effectue par l'intermédiaire d'un caoutchouc noir sur la partie supérieure. 

On pourrait penser que l'encombrement est conséquent mais en réalité c'est plus pratique que difficilement transportable, l'occasion de rappeler que le package contient une plaque métallique avec deux vis pour un montage universel sur vélo. La pompe possède donc les dimensions suivantes : 27mm x 190mm (minimum). La taille maximale étant de 345mm lorsque le manche est déployé à son maximum. Au niveau du poids, elle est très légère puisque celle-ci ne fait que 150 grammes environ, une masse vraiment agréable pour le transport (peu importe la manière).

Sa conception est solide et offre un bel espoir de conserver la pompe sur le long terme avec un minimum de soin, sa fabrication fait appel à des matériaux de haute densité dont le corps en alliage aluminium 6061. On reste toujours dans les données technique de la pompe avec cette fois sa pression max qui peut atteindre 260 PSI. Une valeur ou plutôt l'unité qui ne vous parle sûrement pas. Pour information PSI signifie (Pound per Square Inch, soit en Français une livre par pouce carré). On peut donc dire dans un arrondi approximatif que 1 bar = 14,51 psi. 

Dans notre cas avec la pompe à vélo, on se situe quasiment à 18 bars de pression max. En plus d'être efficace avec des caractéristiques dans la moyenne, cette pompe (Réf Modèle : HiHiLL OD-P2) s'offre une compatibilité très appréciable. En effet pas de changement de valve, celle-ci est compatible avec Presta et Schrader. Le procédé est simple et rapide. Si on visse la vanne, c'est en configuration US autrement si on la libère, c'est une configuration Française. Elle est vraiment pratique et la présence des deux embouts permet vraiment de compléter cette belle prestation.

Alors il est vrai qu'on pourrait pousser la gourmandise encore plus loin en souhaitant un double des deux embouts dans le cas où l'embout pourrait subir des dégâts sur le long terme ou lors d'une mauvaise manipulation. On pense notamment à la tige, cette partie fine est susceptible de facilement se tordre si l'on prend un minimum de soin de cet embout lors du transport ou de sa mise en place sur la pompe. Autrement pour à peine 16€ cette pompe se présente vraiment comme un produit fiable à un prix très attractif en plus d'être complet, léger, compact et sobre.

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Les points forts :
+ Prix
+ Package complet (Embouts et fixation métallique)
+ Compact et léger
+ Compatible Presta et Schrader de manière simple et rapide

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[Test] Wipeout Omega Collection

18 Juin 2017 , Rédigé par jeuxvideo-world Publié dans #Tests PS4

Un nouveau Wipeout en ce mois de juin 2017 ? Non pas vraiment pourtant il est bien question de la célèbre licence de Sony. Toujours autant discrète, il faut remonter à la sortie de la PlayStation Vita pour voir l'arrivée d'un nouvel épisode de la série. La PlayStation 4 attendait avec impatience l'arrivée de la licence et c'est maintenant le cas mais pas forcément de la manière que les joueurs espéraient. En effet disponible depuis le début du mois de juin, Sony propose Wipeout Omega Collection, une compilation de plusieurs jeux de la licence avec des ajustements afin que l'expérience sur PlayStation 4 soit idéale. Une compilation vraiment top ?

Il faut quand même préciser que cette compilation offre des épisodes remastérisés, déjà passer par cette case lors de la génération précédente... On s'explique, cette compilation contient trois jeux dont WipEout HD, disponible sur PlayStation 3 depuis 2008 et qui s'avère être un portage des jeux WipEout Pure et Pulse, initialement disponible en 2005 et 2007 sur PlayStation Portable. Le second jeu de cette compilation, c'est Wipeout HD Fury, disponible sur PlayStation 3 depuis 2009 sous la forme d'un add-on pour le jeu WipEout HD. Enfin le troisième jeu de cette compilation est Wipeout 2048, disponible depuis 2012 sur PlayStation Vita. On fait donc face à trois jeux dont le développement initial était sur des consoles portables : PSP et PS Vita.

Cet historique n'empêche aucune à cette compilation de sortir le grand jeu et avec un vrai succès. Le jeu conserve son identité, sa direction artistique, ses couleurs, son style et surtout son immense fluidité. Les animations sont nombreuses, les engins foncent à une vitesse folle mais jamais le framerate n'est pris de vitesse, il stabilise avec brio le 60fps. Nativement en 1080p, le jeu est également compatible 4K et HDR pour ceux qui disposent d'une PlayStation 4 Pro. C'est fluide, c'est joli, c'est coloré, c'est du vrai bon Wipeout sur PlayStation 4 sans nouveauté ou changement particulier. Les interfaces sont strictement identiques aux jeux de base. Un habillage splendide où l'on pourra découvrir en guise de petite différence, le travail sur la lumière avec divers effets vraiment sympathiques en course.

Rien de surprenant si l'on vous dit que le gameplay n'a absolument pas évolué, il respecte les commandes initiales pour l'ensemble de la compilation. L'occasion de rappeler le concept de la licence pour ceux qui ne connaissent pas la licence ou simplement de nom. Wipeout, c'est un jeu de course futuriste avec des engins où l'aérodynamisme est au rendez-vous pour atteindre des vitesses folles dans différents environnements. Un style urbain futuriste qui colle parfaitement avec les véhicules. Un jeu qui procure de belles sensations tout en se montrant à la fois accessible et exigeant. La précision est importante, la manette de la PlayStation 4 s'en sort beaucoup mieux que celle de la PlayStation 3 au niveau du stick analogique, un confort indéniable même si le challenge reste toujours au rendez-vous. C'est un jeu qui ne cesse de vous donner des défis, des missions avec une variété suffisante pour toujours avoir cette envie de se lancer dans les épreuves. Parfois l'épreuve se présentera sous la forme d'une course classique. 

D'ailleurs il ne sera pas tout le temps nécessaire de terminer à la première position pour espérer poursuivre l'aventure. Autrement, vous pourrez avoir comme mission d'éliminer vos ennemis en effectuant le plus des dégâts grâce aux différentes armes à votre disposition sur le parcours. Il existe également une épreuve plus originale où votre bolide ne cesse d'accélérer au fur et à mesure de la course, votre objectif est de rester en vie le plus longtemps possible. Wipeout est donc une série capable d'alterner les couleurs comme les missions avec une grande réussite et surtout dans une maîtrise totale des développeurs. Que dire de plus si ce n'est que l'on fait face à une IA intéressante et sérieuse, aucun bug particulier, ce qui amène d'ailleurs à dire que cette finition exemplaire participe grandement au succès de la licence.

Il s'agit là d'une compilation, vous n'aurez donc pas de contenus inédits à découvrir, dommage. C'est surtout frustrant pour les joueurs qui ont déjà fait les jeux dans leur support initial et qui aimeraient replonger dans l'univers du jeu sur PlayStation 4. Cette compilation est disponible en version numérique mais aussi en version boîte au prix de 35€. Il est donc question de trois jeux : Wipeout HD, HD Fury et Wipeout 2048. Si cette compilation ne contient aucun contenu inédit pour l'occasion, il faut tout de même souligner une petite différence entre la version numérique et la version boîte du jeu. En effet la version numérique dispose de trois contenus exclusifs : un tout nouveau vaisseau Van Über, un Art Book numérique et enfin 4 avatars d'équipes de course.

Autrement, en chiffres, on pourra évoquer la présence de 46 vaisseaux uniques, 26 courses pour un total de 9 modes de jeu. Il est également question d'un aspect multijoueur que ce soit en local ou en ligne. Et une nouvelle fois, le jeu démontre son excellente finition avec une fluidité irréprochable en multijoueur. Il sera donc possible de jouer à deux en écran partagé, ce qui est déjà très appréciable de nos jours, mais en plus ce sera en 60fps constant. Même chose pour les courses en ligne avec d'autres joueurs (jusqu'à 8) où il sera possible de découvrir des courses fluides et une partie réseau extrêmement stable et rapide. On peut aussi préciser que le jeu dispose de temps de chargement bien plus courts que les versions initiales.

Enfin on termine par l'excellente bande-son. Si le jeu est soigné visuellement et qu'il est d'une efficacité redoutable manette en main, c'est aussi un plaisir pour nos oreilles. Dans un univers aussi futuriste, nerveux et rapide, il fallait un travail sonore à la hauteur pour accompagner nos exploits. Les artistes sont nombreux sur cette licence pour renforcer l'immersion et apporter cette touche électro qui colle à merveille avec le style global de la licence. On pourra donc citer la participation de Swedish House Mafia, The Prodigy, The Chemical Brothers ou encore DJ Kentaro, la liste est longue et de qualité. Ceux qui avaient déjà mis la main sur les différents épisodes de la licence pourront témoigner de l'impact de cette bande-son sur l'expérience de jeu, autant les bruitages que les différents morceaux.

Wipeout Omega Collection se présente comme une compilation soignée avec une matière sérieuse et passionnante mais sans pour autant prendre le risque d'introduire des nouveautés ou du contenu inédit à l'exception d'un véhicule (et encore, il faut acheter la version numérique). En tout cas si vous n'avez pas mis la main sur cette licence et que le genre vous séduit, vous pouvez foncer sans problème. Visuellement impeccable et d'une fluidité redoutable, le jeu est aussi plaisant au niveau de son gameplay et de sa bande-son. Le contenu n'est pas mauvais surtout par la présence de trois jeux mais on pouvait espérer un peu plus à l'occasion de ce rassemblement. Une expérience solo mais aussi multijoueur que ce soit en local ou en ligne avec toujours une prestation au top, sans ralentissement et avec une image propre. On espère maintenant un nouvel opus inédit dans les prochains mois...

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Graphismes : 17/20
Gameplay : 17/20
Durée de vie : 16/20
Bande-son : 18/20

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Note globale : 17/20

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[Video] Let's play Assassin's Creed Syndicate - Episode 27 et 28

18 Juin 2017 , Rédigé par jeuxvideo-world Publié dans #Vidéos découvertes

On retrouve ShadowNightm4re pour deux nouvelles vidéos de son let's play sur Assassin's Creed Syndicate. Une série de vidéos qui prend de l'ampleur puisque nous en sommes à l'épisode 27 et 28. Il ne s'agit pas de l'histoire principale, déjà terminée, mais bel et bien du DLC sur Jack L'éventreur. On poursuit donc l'aventure à travers l'épisode 27 qui s'annonce comme une belle session exploration où le but sera de rejoindre Jacob dans une zone contenant plusieurs bateaux prison. La vidéo se terminer vers un léger voyage dans une ville à proximité de cette zone. L'épisode 28 enchaîne dans la foulée, où l'on termine la mission des bateaux avec Evie. Dans un second temps, on incarne le fameux Jack L'éventreur avec l'intention d'éliminer des témoins, des preuves. On termine ensuite par une analyse des différents meurtres avec une étude des preuves laissées. 

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[Test] Serviette Microfibre HiHiLL

18 Juin 2017 , Rédigé par jeuxvideo-world Publié dans #High-Tech (Autres)

Au cours du mois d'avril, on avait eu l'occasion de mettre la main sur un produit de la marque HiHill : une serviette rafraîchissante. On poursuit ce secteur avec une seconde serviette et toujours la marque HiHill. Celle-ci est extrêmement proche du modèle précédent à l'exception des dimensions, du package et de sa communication. En effet si la première testée était destinée à un rafraîchissement, on parle plutôt ici d'une serviette microfibre offrant un séchage Rapide, tout en restant mince et légère. Vendu au prix de 12€, soit quasiment le même prix que l'autre modèle. Quelles sont les différences ?

On va commencer, comme d'habitude, par la découverte du package. Si parfois on passe rapidement cette étape, surtout face à un tel produit, ce ne sera pas le cas ici car une différence assez notable est de la partie. D'ailleurs c'est ce qui constituait l'unique point faible de la conclusion sur la serviette rafraîchissante. Ainsi dans ce nouveau modèle, on pourra découvrir à l'intérieur de la boîte : le manuel, la carte de garantie et un sac de transport. En effet, il n'y avait aucun moyen de transport dans le modèle précédent, désormais l'erreur est corrigée avec ce modèle. Concernant ce sac, il s'agit d'un filet dont le coloris est noir et la hauteur de 13cm environ. Pratique, il reste tout de même fragile dans sa conception, mieux vaut donc en prendre soin avant de constater des parties déchirées.

La carte de garantie est identique aux autres produits de la marque, cela signifie donc 24 mois de prise en charge par le fabricant. Pour le manuel, il est en noir et blanc dans plusieurs langues dont le Français. Celui-ci apporte quelques recommandations et données techniques au sujet du produit. Rien de particulier à signaler si ce n'est encore et toujours des petits soucis de traduction, cela n'empêche pas de comprendre la phrase à chaque fois. On passe sans plus attendre à la fameuse serviette. Toujours aussi agréable au contact, elle se montre nettement plus grande que le précédent modèle testé. Cette serviette microfibre possède les dimensions suivantes : 50cm x 100cm. Un seul coloris est proposé, un bleu ciel, strictement identique des deux côtés contrairement à l'autre modèle ou une certaine nuance était perceptible. A propos de son poids, elle est logiquement beaucoup plus lourde puisqu'elle affiche environ 260 grammes sur la balance, le double de l'autre serviette tout de même.

Attention si cela est fort par les mots, il faut relativiser un tel poids qui reste classique pour une telle serviette avec ses dimensions. Une serviette dont on découvre très rapidement qu'elle est super absorbante. Celle-ci est fabriquée en tissu microfibre serré qui peut absorber l'eau rapidement et sécher votre corps en quelques secondes. Un séchage rapidement grâce aux matériaux utilisés et qui pourra donc se montrer pertinent pour de nombreuses activités sportives, drap de bain (plage, piscine) ou encore un usage domestique. Performante dans le séchage, elle offre aussi un contact très doux.

La présence de la microfibre n'est pas étrangère à ce sentiment et permet d'éviter toutes formes d'irritations par rapport à d'autres serviettes pouvant se montrer plus agressives avec la peau. Au niveau de l'entretien, cette serviette est lavable à la machine, on précise d'ailleurs que le premier lavage doit se faire avec des couleurs similaires et surtout à froid. Vous l'aurez compris cette serviette (dont la référence constructeur est TL-Q1) aborde les mêmes qualités que l'autre modèle du même constructeur, les différences se trouvent surtout au niveau des dimensions et du poids ainsi que le package. Les usages sont nombreux et la qualité de fabrication est plutôt bonne.

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Les points forts :
+ Prix
+ Bon package avec un sac de transport
+ Multiples utilisations (sport, usage quotidien...)
+ Qualité du tissu (microfibre très agréable)
+ Absorbe et sèche rapidement 

Les points faibles :
- On aimerait avoir le choix du coloris

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[Test] DiRT 4

18 Juin 2017 , Rédigé par jeuxvideo-world Publié dans #Tests PS4

Après un DiRT Rally absolument génial, complètement orienté simulation et donc très exigeant, Codemasters revient avec un nouvel épisode de la licence DiRT. Non il ne s'agit pas de DiRT Rally 2 mais bel et bien de DiRT 4. En effet avant DiRT Rally, on avait pu découvrir DiRT, DIRT 2, DiRT 3 et même DiRT Showdown, un spin-off rappelant une licence comme destruction derby. DiRT Rally incarnait une approche sérieuse, froide tandis que DiRT 3 proposait le contraire, beaucoup plus accessible, fun et convivial. Avec DiRT 4, les développeurs tentent d'aboutir un mélange parfait entre DiRT Rally et DiRT 3 afin de pouvoir séduire le plus large public possible, un choix intéressant qui vise à reprendre les qualités des deux précédents jeux tout en offrant son lot de nouveautés. Le meilleur épisode de la série ?

Avant le coup, on avait plusieurs attentes concernant ce DiRT 4, la raison est simple si DiRT Rally se montrait particulièrement séduisant sur les sensations de conduite, il n'était pas franchement pétillant à l'écran. Des couleurs souvent froides, une interface pas spécialement chaleureuse et un moteur graphique pas franchement flatteur. Au contraire, à son époque DiRT 3 proposait un travail visuel relativement convaincant. DiRT 4 n'est malheureusement pas l'épisode le plus joli par rapport à sa période de sortie et si l'on note quelques améliorations par rapport à DiRT Rally, on espérait plus sur le plan technique. Attention, il est loin d'être laid, le jeu offre une approche bien moins terne avec une plus grande palette de couleurs et un travail sur la lumière beaucoup plus agréable et sympathique. Sauf qu'on tombe toujours face à environnements qui manquent de soin et des textures parfois vilaines pour un jeu de course en 2017... 

Heureusement si le travail sur les décors n'est pas grandiose, on constate que la modélisation des différents véhicules est nettement plus soignée. Non seulement la finition des environnements peine à convaincre, mais en plus la variété n'est pas au rendez avec un faible nombre de destinations différentes... Concernant la fluidité du titre, on obtient par contre une expérience parfaitement fluide avec un framerate stable à 60fps, encore heureux vu la technique très moyenne de ce nouvel opus. Testé sur PlayStation 4 mais aussi PlayStation 4 Pro, il existe une très maigre différence entre les deux consoles (texture, lumière, distance d'affichage). Enfin, on boucle la partie visuelle sur quelques bonnes notes avec déjà la présence de différentes surfaces : asphalte, terre et neige sont au rendez-vous. Aussi, le jeu propose plusieurs vues dont une vue cockpit et une interface dans la continuité des précédents épisodes.

Au niveau du gameplay, les développeurs font face à un vrai défi, celui de plaire à la fois au joueur amateur qui souhaite un titre fun et accessible et d'un autre côté le joueur qui cherche la simulation, l'exigence dans la conduite (transfert de masse, freinage). Un pari remporté puisque dès le départ, le vous propose deux styles de conduite : Gamer et Simulation. Le style "Gamer" équivaut à choisir une expérience de jeu arcade avec la possibilité d'évoluer petit à petit vers de la simulation en modifiant les paramètres de conduite. On peut qualifier ce style de conduite comme étant un gameplay de DiRT 3. L'autre style de conduite, qui s'intitule donc Simulation, porte parfaitement son nom et s'avère être un gameplay très proche de celui de DiRT Rally. Peu importe votre style de conduite, vous pourrez modifier par la suite certains paramètres afin de tomber sur un gameplay qui correspond à vos attentes, à l'image de la difficulté de l'IA (Coureur, Pro et Champion, une autre difficulté sera accessible plus tard : Courageux).

Peu importe votre choix, on prend un immense plaisir à enchaîner les épreuves, les types de surface et les différents bolides. Si la dimension simulation est bien présente et fait référence à DiRT Rally, elle se montre un peu plus permissive lors de certaines situations à l'image des épreuves sur neige où la marge d'erreur est plus grande que DiRT Rally et donc l'impact de la neige moins fort. Après une école de rally qui permet de découvrir le contenu du jeu et toutes les mécaniques offertes par cet épisode, vous pourrez lancer un mode carrière passionnant et varié. Celui-ci vous offre deux casquettes, celle du pilote que l'on connaît parfaitement et celle du directeur de l'écurie. Un concept intéressant qui implique une gestion parfaite de son équipe et une étude des investissements.

Que ce soit au niveau humain ou matériel, il ne faudra rien laisser au hasard pour convaincre les sponsors, obtenir une mécanique fiable et performante... DiRT 4 c'est évidemment du Rally, mais ce nouvel opus va plus loin en offrant une grande variété puisque l'on pourra mettre la main sur des buggys dans la catégorie Land Rush. Enfin deux autres catégories sont de la partie : Rally Cross et Historic Rally. Une variété qui fonctionne à merveille puisque l'on pourra alterner entre une épreuve de rally avec une épreuve de Land Rush beaucoup plus nerveuse et brutale. En plus des épreuves traditionnelles dans le championnat, on pourra s'amuser sur du contre-la-montre ou même en se défoulant sur des panneaux offrant un petit goût de Gymkhana comme dans DiRT 3. On aurait d'ailleurs aimé que la composante Gymkhana soit plus présente, plus grande et plus impressionnante à l'image de DiRT 3.

En matière de contenu DiRT Rally n'était vraiment pas terrible sur ce point, c'était même sa grosse faiblesse avec son aspect visuel. DiRT 4 comptait bien rectifier le tir en offrant un contenu plus important et varié... et c'est une réussite. On a donc un aspect solo avec le mode carrière et un aspect multijoueur où vous pourrez jouer en ligne avec d'autres. Pour l'aspect solo, on rappelle donc l'existence de quatre disciplines : Rally, Land Rush, Rally Cross et Historic Rally. Le jeu offre plus de 50 bolides différents pour un total de 5 pays en rallye (États-Unis, Espagne, Australie, Suède et Pays de Galles), 5 circuits en Rally Coss (Montalegre, Lydden Hill, Höljes, Lohéac, Hell) et enfin 3 pays pour les arènes (Mexique, Californie et Nevada). Oui au niveau des environnements c'est encore beaucoup trop léger pour offrir une vraie variété à l'image du jeu officiel WRC qui comporte toutes les destinations. En plus du mode carrière, on pourra donc profiter du mode "Compétition" qui permet donc d'affronter d'autres joueurs en ligne. 

Afin de faire revenir les joueurs, des épreuves communautaires sous différentes fréquences (quotidienne, hebdomadaire et mensuelle) seront de la partie. Vous voulez réaliser votre propre épreuve ? Pas de soucis, le jeu comporte une rubrique "My Stage" qui permet donc de créer sa propre spéciale via un éditeur relativement simple à prendre en main. Bien évidemment, vous pourrez concevoir et partager votre création ce qui permet une nouvelle fois d'étendre le contenu et surtout le renouvellement de ce contenu en ligne. Avec du recul, en plus d'un maigre nombre de destinations, on aimerait vraiment que Codemasters puisse obtenir les licences officielles et notamment celle de WRC afin d'aboutir un contenu encore plus fidèle à l'image de la prochaine production automobile du studio : F1 2017.

On termine avec la bande-son du jeu qui, sans surprise, ne déçoit absolument pas. Au contraire, le travail sonore de ce nouvel épisode est toujours aussi excellent à l'image des précédents jeux. On retrouve donc des bruitages réalistes et cohérents en plus de différentes compositions musicales qui fonctionnent parfaitement en fond. Que ce soit dans le menu principal, dans des menus de gestion de votre équipe, votre véhicule ou même lors des différentes transitions à travers de très faibles temps de chargement, l'ambiance sonore est toujours à la hauteur. La marge de progression est réelle mais pas si évidente, peut-être renforcer l'immersion sonore en vue cockpit mais autrement, le travail exercé sur la partie sonore est vraiment propre et varié.

DiRT 4 est un excellent qui possède tous les ingrédients pour séduire les amateurs et les fans du genre. Le gameplay de ce nouvel opus est clairement sa force absolue avec d'excellentes sensations et un plaisir immense. Peu importe le style sélectionné, avec beaucoup d'assistances ou pas du tout, le réalisme est toujours présent. Le contenu qui faisait défaut à DiRT Rally, laisse place à un contenu nettement plus costaud et varié même si les destinations sont encore trop peu nombreuses pour offrir un minimum de variété dans les environnements. Si la bande-son est impeccable, on regrette que la partie visuelle ne fasse pas un vrai bond en avant par rapport à DiRT Rally où le constat était déjà mitigé. On note tout de même quelques progrès techniques, mais on espérait un titre plus agréable à l'image de DiRT 3 à son époque. C'est certain, ce DIRT 4 fait office de nouvelle référence dans sa catégorie.

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Graphismes : 14/20
Gameplay : 17/20
Durée de vie : 16/20
Bande-son : 17/20

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Note globale : 16/20

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[Test] Spinner Metal Olixar

18 Juin 2017 , Rédigé par jeuxvideo-world Publié dans #High-Tech (Autres)

C'est l'effet de mode à l'approche de cet été 2017, je parle évidemment du Spinner. Certains parlent de Fidget Spinner, d'autres de Hand Spinner, voir même de Tri Spinner, dans tous les cas ce jouet fait sensation depuis plusieurs semaines. Petit à petit de nombreuses marques et boutiques se mettent à commercialiser ce nouveau petit jouet avec les avantages de la concurrence. Des matériaux différents, des coloris toujours plus exotiques ou carrément sous licence, bref impossible de ne pas tomber sous le charme d'un modèle. Pour l'occasion, on va s'arrêter sur un modèle relativement sobre et classique incarnait le modèle initial avant que la folie commerciale procède radicalement à une évolution du produit. C'est donc un modèle proposé par la marque Olixar qui nous intéresse et qui s'intitule Tri Spinner Olixar Metal. Qu'est-ce donc que cet objet vendu 5,99€ ?

On passe complètement la partie package dans la mesure où celle-ci est inexistante pour un tel produit, ce qui n'a rien de choquant. Certains modèles dont le prix devient logiquement plus élevé, s'offrent un emballage spécifique, soigné et avec d'éventuels goodies. Dans notre cas il s'agit seulement du spinner, rien de plus. On va donc parler de ce produit pour ceux qui ne connaissent pas ou vaguement entendu compte tenu de son succès. Un spinner est donc généralement composé d'un axe central avec un roulement à billes qui permet de le faire tourner comme une toupie. Autour de cet axe central, on distingue trois bras dont la masse doit être strictement identique pour que le système de rotation soit pertinent et donc équilibré. Pour la petite information, certains modèles disposent seulement de deux bras. Autre précision de conception, les roulements à billes utilisés pour les spinners sont ceux fabriqués habituellement pour les skateboards. 

Il est donc question de plusieurs types de roulements (métal, céramique) et plusieurs types de matériaux (acier, plastique) pour le corps du spinner. Le principe d’utilisation est simple, vous devez placer le centre du spinner entre le pouce et l’index puis de le faire tourner. Le challenge est de faire tourner le spinner le plus longtemps possible. Une variable conditionnée par la qualité des matériaux utilisés que ce soit pour le corps du spinner (les bras notamment) ainsi que le roulement à billes. De nombreuses se demandent sur le but réel de ce jouet. Ce n'est pas seulement un nouvel accessoire à la mode, il est capable de répondre à divers besoins d'un individu à un autre : anxiété, troubles de la concentration, autisme, mauvaises habitudes, stress. On pourrait donc presque parler d'un objet thérapeutique, même si certains médecins préfèrent mesurer l'efficacité et l'impact d'un tel jouet.

Sans être la vraie solution, il peut largement être considéré comme une aide supplémentaire pour lutter face à divers problèmes rencontrés comme l'anxiété et le stress. On revient donc sur le modèle d'Olixar, extrêmement sobre dans son coloris noir. A la fois petit et solide, il possède une épaisseur de 6mm pour un diamètre de 75mm. Ce modèle métal intègre un roulement à billes en céramique, une qualité supérieure aux autres roulements que ce soit au niveau des performances ou de l'entretien. Avec un tel gabarit, vous pourrez évidemment le glisser sans le moindre problème dans un sac, une poche ou une valise. Enfin on termine par un bilan du score qu'il sera possible de réaliser : un peu plus de 2 minutes si ce dernier repose sur un sol stable et sans perturbation (vent, choc...).

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Les points forts :
+ Rapport qualité/prix
+ Roulement à billes en céramique
+ Petit et solide
+ Parfaitement équilibré

Les points faibles :
- Pas le choix du coloris

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