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[Test] Final Fantasy XV

8 Décembre 2016 , Rédigé par jeuxvideo-world Publié dans #Tests PS4

Après plusieurs épisodes séduisants mais très différents, les fans attendaient avec impatience un nouvel épisode de la saga Final Fantasy. Une attente longue, très longue même jusqu'à que la fin du mois de novembre 2016 s'annonce comme une délivrance auprès des joueurs. Oui, cette fois-ci c'est vrai, Final Fantasy XV est de sortie sur PlayStation 4 (version testée ici) et Xbox One. Disponible depuis le 29 novembre en version physique et en version digitale (plusieurs versions dont l'une comporte le season pass pour profiter des futurs contenus solo et multijoueur du jeu), il est maintenant l'heure du bilan afin de connaître le potentiel de ce nouvel opus qui risque certainement d'être un joli cadeau de Noël pour un grand nombre de joueurs, à moins que l'on soit face à une petite déception... Verdict ?

Avant de commencer sérieusement à parler du jeu, je précise que le test limite au maximum un éventuel spoil du jeu. Le but est simplement d'émettre un maximum d'informations et un avis sur la globalité du jeu sans donner de détails pouvant gâcher la surprise et la découverte du monde proposée par Final Fantasy XV. Les précisions émises dans le test ne seront donc pas forcément inédites puisque celles-ci sont déjà apparues dans plusieurs vidéos officielles ou lors d'une démo. Vous n'avez donc pas à craindre à un quelconque spoil, quelques noms de personnages, objets et lieux seront tout de même de la partie, avec un léger synopsis de la dimension scénaristique du titre. Mais au-delà de ces quelques éléments précis, on s'efforce de donner une impression tout en restant assez vague. On va donc commencer par parler de la réalisation de ce quinzième épisode, et là clairement... Grandiose ! Cette nouvelle aventure nous plonge dans le monde d'Eos, un univers gigantesque qui signe le retour d'un vrai monde ouvert, pour le plus grand plaisir des fans.

Comment ne pas tomber sous le charme de cette ambiance ? Des couleurs somptueuses et nombreuses, des effets de lumière saisissants, et que dire de la direction artistique de cet épisode. En plus d'être immense, ce monde est varié avec différents reliefs, différents environnements de la plaine à la montagne en passant par des décors intermédiaires comme des plateaux, des villes, des grottes. On pourra y voir une dimension magique étincelante avec des effets visuels géniaux avec par exemple la présence de différentes particules qui renforcent chaque image que le joueur  peut admirer. Le travail visuel ne s'arrête pas là, on découvre avec joie la présence d'une météo dynamique (pluies, brumes) et d'un cycle jour/nuit. Techniquement le résultat est peu moins brillant mais ce n'est pas surprenant compte tenu du retour d'un monde ouvert. On pourra effectivement constater un peu d'aliasing ou encore du clipping. Mais cela reste finalement un détail car d'un autre côté les textures se montrent rassurantes, les animations sont excellentes et la distance d'affichage du monde d'Eos est bluffante et promet des vues splendides.

Vous aurez donc compris que la réalisation est à la hauteur malgré quelques logiques petits détails perfectibles mais qui seront susceptibles d'être corrigés au cours de futurs patchs (un patch à fait son apparition) dès la sortie du jeu. Avant d'évoquer quelques précisions au sujet de l'exploration, on va tout d'abord évoquer le système de combat ainsi que son orientation et sa richesse. Vous vous en doutez sûrement mais le système de jeu est loin d'être fidèle à ce que l'on pouvait voir sur les premiers épisodes de la licence à savoir du tour par tour. On bascule désormais sur un action-RPG avec une richesse suffisante pour dégager un charme capable de nous faire oublier le passé de la licence en matière de jouabilité. Non seulement c'est subtil mais surtout c'est varié, amusant et finalement technique et tactique. Loin d'être bourrin, le jeu propose plusieurs possibilités offensives et défensives pour parvenir à remporter le combat.

On a donc différentes attaques selon les armes, la variation des attaques s'effectue avec la croix multidirectionnelle. On peut, que ce soit pour attaquer ou défendre, maintenir la touche réaliser l'action souhaitée en continu. Très pratique lors d'une intention offensive, ce choix est plus discutable au niveau de la défense car si l'esquive automatique est efficace, mieux vaut maîtriser la parade pour un résultat plus décisif. Au niveau des commandes, on pourra également découvrir une touche pour les sauts, une autre pour une attaque spéciale nommée Assaut Éclipse (ce type d'attaque consomme par contre de la jauge PM qui correspond au Point Magie). Avant de parler légèrement de la magie, il faut également mentionner la dimension tactique offerte par le jeu. Parfois la solution ne sera pas d'afficher une grosse arme ou une magie redoutable mais simplement de contourner son ennemi. Concernant les points magie, il faudra se mettre à couvert pour que la jauge face le plein, à moins de faire usage d'un objet plus simple et rapide mais forcément limité.

En matière de magie, il vous faudra passer par une phase de récupération d'essences élémentaires pour ensuite synthétiser et obtenir un sort. Cela implique une réflexion sur la pertinence du sort vis-à-vis de l'adversaire car si vous vous voulez équiper un sort, il faudra se priver d'une arme. Vous n'êtes pas seul en combat, non seulement vous pouvez compter sur une excellente IA mais surtout le système de combat permet de procéder à des attaques en coopération, un régal en matière de mise en scène. Enfin un bonus ultime est susceptible de faire son apparition, ce n'est pas systématique mais cela exige une condition pour espérer découvrir ce bonus : être proche de la mort. En effet il existe un système d'invocation divine qui permet d'avoir une aide absolument monstrueuse si vous vous apprêtez à perdre. D'un point de vue plus technique, on pourra reprocher quelques temps de chargement encore un peu long mais également quelques petits problèmes de collisions, rien de bien méchant.

On note des progrès au niveau de la gestion de la caméra par rapport aux démos, tout en restant encore perfectible. Même constat au niveau de la lisibilité des combats, parfois frustrante. Au niveau de l'exploration, elle se présente sous deux formes. Comme vous avez certainement pu le voir lors de différentes vidéos, il sera possible de se déplacer à bord d'une superbe voiture... qui n'aime que la route et pas le hors-piste. Il s'agit donc d'un pilotage automatique où vous choisissez simplement la direction, il ne faudra pas s'attendre à faire des cascades et des balades comme un GTA-like, voitre voiture est collée à la route. Du coup, pour profiter de la surface du jeu, des balades à pieds ou alors monter sur un chocobo, votre 4x4 à plumes dans cet épisode.

En matière de durée de vie et donc de contenu, ce nouvel épisode s'en sort bien même si la trame principale en ligne droite n'est pas spécialement énorme. Il vous faudra entre 30 et 40 heures pour venir à bout de l'histoire en se contentant uniquement des missions principales et de quelques quêtes annexes. Sauf que parcourir le jeu en ligne droite ne possède aucun intérêt, ce serait passé à côté de plusieurs lieux, quêtes et personnages qui valent complètement le détour tellement le jeu est soigné même dans contenu qui pourrait sembler secondaire. Déjà le monde est immense, découvrir chaque recoin nécessite énormément de temps. Le jeu propose plusieurs types de quêtes, avec d'un côté des quêtes de chasse où le but est de simplement éliminer un ou plusieurs ennemis dans un endroit précis afIn d'obtenir un peu d'argents (la monnaie du jeu s'exprime en "gils"). On a d'autres types de quêtes, comme celle qui exige une approche discrète et donc une mission infiltration, ou encore celle dont un personnage demande de partir à la recherche d'un objet.

On pourra aussi faire des demandes spécifiques comme le nettoyage d'une zone complète ou de se lancer dans une activité très précise. La variété est suffisante pour qu'il n'y est pas un sentiment de répétitivité dans l'action et les objectifs à accomplir. Une variété renforcée par certaines conditions de lancement pour certaines quêtes. En effet grâce au cycle jour/nuit, il faudra parfois attendre que l'environnement soit sombre pour se lancer dans une quête. Ce n'est pas qu'un changement d'ambiance, ce cycle offre également des créatures différentes en fonction de la journée, et vous allez rapidement préférer le jour tellement ces fameux démons sont redoutables la nuit, rendant les missions encore plus compliquées. Dans vos nombreuses phases d'explorations, vous ferez régulièrement face à des combats face aux soldats, peut-être même un peu trop souvent. Il y a un léger problème d'équilibre dans le lancement de combat, on a parfois l'impression d'enchaîner les phases de combat sans pouvoir réellement progresser dans l'exploration, c'est un peu lourd et pénible d'autant qu'un combat n'est jamais gagné d'avance.

Tout au long de votre périple, vous allez remporter de l'XP ainsi que des points de compétence à chaque prise de niveau dans le but d'améliorer votre personnage via un système de sphérier avec des compétences, des aptitudes... Pour acquérir l'expérience obtenue durant votre journée, il faudra dormir dans une caravane ou un hôtel payant, un rythme à adopter très rapidement. On pourra également découvrir de petites activités annexes propres à chaque personnage et dont certaines sont intéressantes. Par exemple Noctis peut pêcher, Prompto peut prendre des photos et surtout Ignis peut faire la cuisine et donc préparer des plats. Ceux-ci offrent des effets bénéfiques temporaires avant un combat à l'image de ce que propose la licence Monster Hunter par exemple. D'une manière générale, le jeu offre une multitude de sorts, compétences, aptitudes, équipements et notamment les armes avec surtout des armes spéciales nommées "armes fantômes" dont durée d'utilisation est limitée mais rechargeable et surtout dont l'efficacité est redoutable par rapport à une arme classique. 

Un épisode qui dégage un charme fou autant par son visuel que par son gameplay mais aussi par son ambiance sonore envoûtante, rien que ça. Et pourtant sans aller jusqu'à dire que l'on avait des craintes, on pouvait tout de même se poser des questions sur le résultat de la bande-son. En effet, pour la première fois dans la licence Final Fantasy, c'est la compositrice de la série Kingdom Hearts (Yoko Shimomura) qui s'est occupée du traitement de sonore de cet épisode. Le résultat est splendide, on pourra entendre une multitude de tonalités, de mélodies qui invitent au voyage et accompagnent à merveille un périple comme celui de Noctis dans Final Fantasy XV. L'intégralité de la bande-son est à la hauteur avec une place importante dans l'exploration mais aussi dans l'action, un vrai bonheur musical. Une immersion garantie et même accentuée par les bruitages extrêmement soignés pour ce nouvel opus, que ce soit dans les animations des protagonistes ou des décors. Une magnifique cerise sur le gâteau intervient pour la bande-son, il s'agit évidemment des doublages.

Vous aurez donc le choix entre le doublage Français (oui c'est une grande première !), Anglais et Japonais. Même si évidemment le doublage japonais reste le meilleur, le doublage Anglais et surtout le doublage Français sont clairement à la hauteur, une belle surprise. Enfin, on termine par parler du scénario. Pas d'inquiétude, on ne va absolument pas dévoiler un élément spécifique de l'histoire, la surprise est conservée. Je vais donc simplement dire que l'on découvre Noctis et ses amis dont l'aventure s'annonce périlleuse au sein d'un conflit. Noctis n'est pas un enfant comme les autres par rapport à sa famille au sein de la société. Celui-ci a donc un avenir tracé qu'il va devoir assumer et surtout conquérir.

Ainsi ce personnage va faire l'objet d'une belle progression dans son comportement passant d'un jeune qui manque de sérieux et d'expérience pour petit à petit dévoiler des progrès et grandir en prenant conscience de la situation. Excepté son destin, on peut affirmer que cet univers poétique est la force du jeu et contribue à rendre l'histoire attachante même si son déroulement et certains passages sembleront incohérents. On ne va même pas évoquer la fin de l'histoire, tant celle-ci est capable de dégager une impression différente d'un joueur à un autre, libre à vous de juger celle-ci selon vos attentes et votre compréhension de l'aventure qui mérite clairement qu'on lui accorde du temps.

Final Fantasy XV est une immense réussite, si pour certains c'était une évidence, il faut tout de même avouer que le déroulement de son développement pouvait laisser craindre le pire. Cela dit, le jeu n'est pas parfait dans sa finition et son équilibre mais ce sont des petits détails dont la plupart feront l'objet d'un correctif au cours des prochaines semaines pour rendre le jeu extrêmement proche de la perfection. En tout cas l'expérience de jeu offerte par ce nouvel opus est fabuleuse que ce soit au niveau de sa réalisation, sa direction artistique, son univers, son gameplay passionnant, sa bande-son séduisante et son histoire attachante. Même le contenu est à la hauteur avec de nombreuses activités annexes en plus d'une trame principale dont la longueur s'avère plus qu'honnête. Un Season Pass est de la partie pour renforcer le travail d'écriture, le contenu avec notamment une dimension multijoueur... Non seulement la magie opère mais en plus elle garde quelques secrets prometteurs pour les prochains jours, un régal pour les joueurs et notamment les fans.

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Graphismes : 17/20
Gameplay : 17/20
Durée de vie : 18/20
Bande-son : 19/20
Scénario : 17/20

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Note globale : 18/20

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[Test] Killing Floor 2

5 Décembre 2016 , Rédigé par jeuxvideo-world Publié dans #Tests PS4

Après un Killing Floor amusant et jouissif, le sérieux concurrent de Left 4 Dead revient en cette fin d'année 2016 dans un nouvel épisode intitulé : Killing Floor 2. C'est sobre et efficace où les développeurs de Tripwire Interactive tentent avec ce second volet de produire un jeu dans la continuité du premier, tout en apportant son lot de nouveautés et ajustements. Cela se présente bien avant le coup, en rappelant tout de même que le jeu dispose du PEGI 18, et ce n'est clairement pas pour rien. La dose de violence et de sang sont tellement importantes que cette recommandation est amplement justifiée. Aussi, il ne faudra pas espérer une copie de Left 4 Dead, si le concept s'en inspire, les univers sont par exemple différents. Un titre brutal et sans pitié ?

Killing Floor 2, c'est un mélange costaud, piquant mais séduisant de zombies et de sangs. Alors plutôt que d'être basique en appelant ces monstres des zombies, il est question de créatures nommées Zeds. Mais rien de très original, il s'agit bien de monstres très proches du zombies qui cherchent des humains dans le but de réaliser un repas à plusieurs. Il existe plusieurs formes de zeds, du petit au grand en passant par un gros, et même lourdement armé, mitrailleuse ou arme blanche. De l'autre côté, une liste de survivants au style tout aussi classique à quelques exceptions près. On est souvent proche du cliché, mais pour ce style du jeu, ce n'est pas choquant, au contraire la bio de chaque personnage s'avère même amusante.

Techniquement le jeu n'est pas une démonstration mais reste tout de même satisfaisant, on obtient donc un affichage 1080p appréciable ainsi qu'une fluidité très convaincante et surtout indispensable pour ce style de jeu. Le jeu tente d'offrir et tenir un 60fps confortable, mais on constate régulièrement de petites chutes de framerate lorsque cela devient une boucherie à l'écran. Autrement en matière de textures, de modélisations ou encore d'animations, cela reste plutôt correct dans l'ensemble, dans la moyenne des productions actuelles. Au niveau des environnements si les décors sont variés avec des cartes offrant un level-design soigné et percutant, on pourra regretter cette sensation de vide, ce manque de vie et cette absence d'interaction avec le décor si ce n'est la fermeture temporaire de portes.

Au niveau des cartes proposées, on ne tombe pas trop dans le cliché puisque l'on pourra se trouver à la montagne avec une bonne dose de neige, dans des catacombes, dans des ruelles en pleine capitale, dans des laboratoires scientifiques, en pleine forêt, à proximité d'une ferme ou encore en prison. La variété est au rendez-vous et nous transporte dans plusieurs pays à travers l'Europe, de la France à la Suisse en passant par la Russie ou encore les Pays-Bas. Mention spéciale aux ralentis proposés au coeur de l'action sous forme de "bullet time" où une dimension artistique se présente en jouant sur trois couleurs : le noir, le blanc et surtout le rouge.

Pour un tel jeu, il faut absolument un gameplay simple et efficace dans sa prise en main, pas d'inquiétude c'est effectivement le cas. En plus de prendre du plaisir dès les premières minutes de survie, on découvre avec joie la dimension jouissive que nous procure le jeu à travers ces séquences de violences, des litres de sangs et du démembrement à gogo. Un stress permanent où chaque vague de zeds est synonyme de massacre, mieux vaut donc avoir de son côté un équipement adéquat. En plus de pouvoir sélectionner un personnage au choix, le jeu vous offre surtout un total de 10 classes différentes (les noms diffèrent mais on retrouve des classes classiques pour le genre) : commando, médecin, soutien, SWAT, tireur d'élite, spécialiste du corps-à-corps, spécialiste du lance-flamme ou encore spécialiste des pistolets.

Ce n'est pas spécialement original mais cela permet d'obtenir une équipe variée, et des affrontements qui offrent un spectacle. D'ailleurs, peu importe le choix de votre classe, vous prendrez forcément du plaisir avec une implication équivalente dans la destruction des vagues ennemies, c'est bien là une grande force de la série, même en tant que médecin. Vous disposez également de compétences passives mais surtout d'un arsenal à la hauteur pour espérer sortir vivant de ces vagues. On pourra donc choisir entre des pistolets, fusils d'assaut, fusils à pompe, fusil sniper, des armes pour le corps-à-corps, lance-flamme, lance-grenades, explosif... Vous pouvez faire mal, très mal même surtout si l'esprit d'équipe est au rendez-vous.

Car si cela peut sûrement être amusant en solitaire, c'est bien en formant une équipe que les sensations sont au rendez-vous d'autant que vous pourrez soigner vos alliés ou encore donner de l'argent à celui qui réalise le plus petit massacre lors d'une vague. En effet à chaque vague, vous remportez de l'argent qu'il faudra utiliser auprès d'une capsule afin de faire un petit stock pour la prochaine vague. Afin d'offrir un challenge honnête et selon vos attentes, le gameplay met en place quelques mécaniques pour compliquer la tâche au joueur en plus de plusieurs difficultés. Vous aurez donc déjà le choix entre quatre modes de difficultés, à cela s'ajoute une gestion précise de votre inventaire par rapport au poids de vos objets. Enfin on note qu'il est parfois impossible de sauter sur certaines parties du décor, une rigidité volontaire du studio pour conserver certaines limites et rendre ainsi l'expérience de jeu intéressante.

Au niveau de la durée de vie, Killing Floor 2 se montre à la hauteur même si l'on pouvait attendre un peu plus de ce deuxième volet, nul doute que des extensions sont prévues pour gonfler le contenu du jeu. On a donc le choix entre deux modes dont l'un est totalement inédit à l'occasion de ce nouvel opus. On pourra donc choisir le mode survie, il s'agit là du mode classique où l'on constitue une équipe de 6 joueurs (solo ou coopération en ligne) face à des vagues d'ennemis gérées par l'IA. L'autre mode en guise de nouveauté, c'est le mode Survie VS. Il s'agit là d'un mode PvP où le joueur se trouve soit du côté des survivants, soit du côté des zeds, dans les deux on s'amuse terriblement. Alors oui cela peut paraître un peu simpliste à la lecture mais ça fonctionne à  merveille et si la communauté se montre solide et répond présent, le potentiel du jeu est énorme. En mode survie, vous êtes libre d'ajuster certaines préférences de la partie comme la longueur et la difficulté : court (4 vagues), moyen (7 vagues), long (10 vagues) et pour les difficultés : normal, difficile, suicidaire, enfer sur terre.

Au niveau du contenu le jeu propose 12 personnages pour un total de 10 classes différentes, 11 types de zeds et 2 boss de fin différents. En effet chaque survie se termine par un combat contre un boss final qui regorge de points de vie, il va falloir être puissant et patient. Au niveau des cartes, le jeu propose 12 cartes différentes en sachant que la conception et la taille de chaque carte sont d'une grande qualité au point d'en faire l'une des forces du jeu, pas de problème sur ce point. Si l'on a évoqué la possibilité de procéder à une personnalisation des pouvoirs en cumulant de l'XP, vous pourrez également procéder à une personnalisation esthétique de chaque personnage en modifiant certaines parties comme la tête (casquette, casque), le corps (coloris des vêtements) ou encore des accessoires portées (masque à gaz, lunettes). 

Enfin on termine quand même en évoquant la bande-son du jeu. Pour le scénario, on découvre sans surprise l'absence d'un quelconque travail d'écriture, logique pour ce type de jeu mais c'était peut-être là que la surprise pouvait être réalisée de la part des développeurs, dommage. On pourra juste évoquer la création de survivants avec une petite bio amusante mais souvent sous forme d'un cliché. Par contre l'ambiance sonore est bien présente et nous offre un rythme aussi dingue que la violence et l'impact des affrontements. C'est gore, c'est bourrin, c'est donc logiquement un genre musical très spécifique qui fait son apparition : le metal. Un style qui s'accorde à merveille avec l'univers du jeu et qui s'accompagne quand même de quelques compositions orientées électro afin d'obtenir un minimum de variété, mais c'est bien le metal qui domine cette bande-son.

Killing Floor 2 est une bonne surprise en cette fin d'année 2016. Après un premier essai convaincant, cette suite parvient à rendre la formule toujours aussi captivante tout en offrant un lot de nouveautés pertinentes mais modestes. On note par exemple l'arrivée de ce mode Survie VS qui permet de varier les plaisirs avec la survie classique en coopération (ou alors seul, mais l'intérêt du jeu, c'est d'être plusieurs joueurs réels). Techniquement propre mais perfectible, c'est son contenu et son level-design qui permet au jeu de masquer au mieux ses limites et faiblesses qui font de lui un jeu amusant mais forcément répétitif et limité selon vos attentes. En tout cas ce n'est pas à un jeu à mettre dans toutes les mains, c'est extrêmement gore et violent avec des membres qui volent, qui explosent et des musiques qui enfoncent le clou, attention ça pique fort.

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Graphismes : 13/20
Gameplay : 15/20
Durée de vie : 16/20
Bande-son : 16/20

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Note globale : 15/20

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[News] Ubisoft dévoile le trailer de lancement de Steep

1 Décembre 2016 , Rédigé par jeuxvideo-world Publié dans #News PS4, #News Xbox One, #News PC

A l'approche de sa sortie, Ubisoft dévoile le traditionnel trailer de lancement pour le jeu Steep. Un jeu rafraîchissant sans vraiment de concurrence sur la nouvelle génération de consoles, où vous pourrez parcourir librement les alpes à proximité du Mont Blanc et de la chaîne des Aravis. Une exploration variée sous quatre formes : ski, wingsuit, snowboard ou parapente.

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[Test] Watch Dogs 2

22 Novembre 2016 , Rédigé par jeuxvideo-world Publié dans #Tests PS4

Après un premier essai séduisant, Ubisoft est de retour avec la licence Watch Dogs pour une suite que l'on espère en progrès. Un GTA-like qui sort de l'ordinaire en misant sur un monde connecté offrant ainsi des perspectives intéressantes en matière de gameplay. Dans le cas de Watch Dogs, il ne s'agit pas vraiment d'une suite mais plutôt d'un nouvel épisode dans un principe et un univers proche du premier volet. Il ne faudra donc pas s'attendre à voir le même héros ni même le même monde, un peu comme Rockstar Games qui change de carte et de héros à chaque épisode. Un Watch Dogs 2 qui progresse à tous les niveaux ?

Après une ville de Chicago froide et sombre à l'image son héros Aiden Pearce, ce deuxième opus penche pour une ambiance complètement différente avec cette fois-ci la ville de San Francisco. Forcément c'est tout de suite plus coloré et lumineux, mais ce n'est pas pour autant que le joueur trouve un héros charismatique, bien au contraire il est encore plus basique et sans saveur que le précédent, son nom : Marcus Holloway. Son style est complètement décalé, loin d'être un adulte avec de l'expérience, celui-ci incarne la jeunesse et plus particulièrement un jeune hacker avec un mélange geek et gang opposé à l'univers du premier opus. Si le protagoniste que l'on incarne manque de charisme, difficile de ne pas tomber sous le charme de San Francisco où clairement les développeurs parviennent à sortir une conception bien plus profonde et intéressante du terrain de jeu de ce nouvel épisode. En effet, on constate rapidement que level-design est nettement supérieur dans ce nouveau volet avec une verticalité intéressante et qui permet de varier les plaisirs.

D'ailleurs, la qualité du level-design permet d'avoir plusieurs choix possibles pour venir à bout de l'objectif, une variété appréciable au fil des missions. On note également un soin particulier pour offrir un univers cohérent, connecté et surtout très vivant. Le souci du détail est au rendez-vous dans cette nouvelle ville, un travail appréciable pour un tel jeu afin d'éviter une exploration dans des rues désertes et sans saveur. Si l'univers du jeu est cohérent et vivant, techniquement il éprouve encore quelques difficultés à offrir une expérience sans failles. Cependant, il affiche des progrès même sur la partie technique en comparaison à la prestation du premier opus. La lumière fait notamment l'objet d'une meilleure maîtrise, mais on note toujours une présence d'aliasings, clippings et de quelques ralentissements. En même temps rien de choquant face à des petits soucis techniques, il ne faut pas oublier que l'on fait face à un GTA-like, un genre où les jeux ne disposent jamais d'une perfection technique, même le meilleur de la catégorie. On apprécie toujours autant l'interface du jeu avec notamment une carte lisible et un téléphone indispensable pour un grand nombre d'actions, une interface cohérente avec l'ambiance générale du jeu.

Du côté du gameplay, il ne faudra pas s'attendre à une révolution par rapport à l'épisode précédent mais à une multitude d'améliorations qui permettent de rendre l'expérience de jeu plus fun et variée. Déjà sans forcément donner des détails sur la trame principale, votre but est d'obtenir un maximum de followers. Votre arme ? Le piratage, même si évidemment vous aurez aussi l'occasion d'avoir un pistolet mais ce n'est clairement pas l'arme de prédilection de notre héros. En effet mieux vaut éviter au maximum les gunfights, votre héros est bien plus faible et craintif face aux balles que le héros du précédent épisode. L'occasion de profiter des nouveautés en matière de piratage avec désormais la possibilité de réaliser plusieurs formes de piratage pour un même objet. Avant on avait quelques éléments du décor que l'on pouvait pirater dans un seul but, désormais il y a plusieurs buts pour un même piratage. On vous laisse la surprise de la dimension offerte par votre téléphone, mais vous pourrez par exemple pirater le téléphone des passants, écouter des conversations, pirater certains éléments du décor comme des installations électriques, des canalisations... On en fera usage dans des courses-poursuites, avec un résultat efficace. Cette grande variété s'accompagne de gadgets indispensables : les drones.

On aura le droit à un quadricopter et une voiture avec non seulement l'idée d'effectuer une reconnaissance des lieux, mais également de procéder à des piratages à distance avec une efficacité redoutable. Du coup on aurait tendance à dire que le jeu mise plus sur une approche discrète, l'infiltration à nettement plus sa place que l'action même si les deux sont possibles. L'IA progresse et se montre redoutable avec une arme à feu, surtout que les ennemis sont nombreux. Une difficulté en hausse qui permet d'obtenir du challenge sans pour autant subir des séquences trop difficiles. On relève quand même un petit problème d'équilibre concerne le combat au corps-à-corps de notre héros, où il élimine un ennemi en mettant un unique coup. Au niveau de la conduite des véhicules, ce deuxième opus démontre des progrès, on se balade dans San Francisco avec un réel plaisir même si ça reste encore perfectible par rapport à la concurrence. Si le schéma des missions est le même pour la plupart des missions principales (infiltration d'une zone, piratage d'un serveur...), la verticalité qui fait suite à un excellent level-design permet vraiment de rendre chaque mission intéressant malgré un objectif peu original. On dispose de plusieurs choix pour se rendre à l'objectif, des manières très différentes dans des zones plus grandes et plus fouillées que le premier volet.

Au niveau de la durée de vie, ce deuxième épisode ne déçoit pas et fait même mieux que le premier épisode. La trame principale n'est pas spécialement longue et comporte seulement 15 missions (le jeu utilise le terme opération au lieu de mission). On pourra ajouter plus de 20 missions secondaires pour prolonger l'expérience de jeu en sachant que pour une fois, celles-ci sont soignées et intéressantes, on est bien loin d'un contenu secondaire répétitif. Enfin vous pouvez ajouter le grand nombre d'activités à découvrir dans San Francisco et vous obtenez une durée de vie tout à fait honnête pour ce type de jeu. Si on vous laisse le plaisir de découvrir les activités, on pourra simplement citer la présence de missions de taxi, des courses de drones, de motos et même des courses de voiliers... Le jeu adopte un arbre de compétence dont le but est d'acheter l'intégralité des compétences, c'est long et les prix sont élevés mieux vaut ne pas trop dépenser son argent chez le concessionnaire automobile.

En parlant de véhicule, vous ne serez pas surpris d'apprendre que la police est de la partie et se montre... agaçante. En effet lorsque vous serez en poursuite, peu importe le niveau de la poursuite, ce sera souvent long et pénible pour se cacher et parvenir à s'enfuir. L'expérience solo est donc suffisamment longue et variée, en sachant qu'une expérience multijoueur est proposée par le jeu. Cet aspect multijoueur adopte un système très proche du premier volet mais avec des améliorations qui rendent le concept bien plus intéressant et agréable. Pas besoin de se rendre dans un menu, des salons... Celle-ci se traduit sous forme d'événement au sein même de votre partie et sans le moindre temps de chargement. On pourra ainsi choisir entre missions classiques de DedSec, des opérations en coopération et enfin des modes où vous êtes face à un autre joueur (chasseur de primes et invasion). C'est toujours aussi sympa et original, et surtout cela complète admirablement le contenu du jeu.

Une identité visuelle qui évolue au même titre que la bande-son. Forcément, l'ambiance sonore fait l'objet de quelques changements et ajustements afin de coller au mieux avec l'univers de ce deuxième épisode. On retrouve ainsi des compositions musicales de différents styles : électro, rock et même hip-hop. Une variété intéressante d'autant que la bande-son hausse le ton dès qu'un brin d'action se présente, elle participe à l'ambiance en plus d'apporter une petite touche au rythme du jeu lors de certaines missions, l'immersion est renforcée. Concernant la partie scénaristique, on va pas trop s'étendre afin de laisser la surprise aux joueurs, mais on peut donc répéter de nouveau que l'on incarne Marcus Holloway, un jeune hacker piégé par la société Blume, responsable du ctOS, un programme de surveillance de la population avec une collecte astronomique de données (conversations téléphoniques par exemple). Du coup notre jeune héros décide de rejoindre un groupe nommé DedSec, un groupe de hackers visant à ouvrir les yeux à la population par l'intermédiaire d'une multitude d'action pour lutter contre le ctOS, des groupes de rebelles qui va forcément déplaire à la société Blume...

Watch Dogs 2 s'inscrit dans la continuité du premier volet mais sans offrir la révolution que certaines séries parviennent à réaliser avec un second volet. On constate de nombreuses améliorations que ce soit dans l'exploration, l'action, l'interface et même la partie technique. Néanmoins ces améliorations sont plus ou moins importantes et ne suffisent à masquer ou combler les lacunes techniques ainsi que les problèmes d'équilibre du jeu. On pourra découvrir un réel plaisir une ville de San Francisco charmante et vivant que ce soit seul ou à plusieurs. Une expérience connectée jouissive avec de bonnes idées prouvant que la formule fonctionne et s'améliore tout en dégageant une marge de progression encore importante.

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Graphismes : 16/20
Gameplay : 15/20
Durée de vie : 16/20
Bande-son : 15/20
Scénario : 13/20

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Note globale : 16/20

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[Test] Casque audio Plantronics BackBeat PRO

22 Novembre 2016 , Rédigé par jeuxvideo-world Publié dans #High-Tech (Casque-Oreillette)

Vous êtes à la recherche d'un casque audio nomade complet capable de concurrencer les meilleurs de la catégorie ? Alors, vous devriez prendre en considération l'un des produits de la marque Plantronics. En effet si vous connaissez certainement la marque Plantronics pour ses oreillettes bluetooth ou encore sa division gaming nommée RIG, la marque dispose d'un modèle haut de gamme qui laisse paraître de nombreux arguments pour s'imposer comme l'une des références en matière de casque audio nomade. Son nom ? Plantronics BackBeat PRO. Un casque que l'on pourra se procurer dans différents commerces à un prix avoisinant 140€. La nouvelle référence du genre ?

On va commencer par faire un point sur le package de ce casque, en sachant qu'avec un tel prix, on espère un contenu à la hauteur avec pourquoi pas une ou plusieurs surprises. Un superbe emballage où l'on trouve en plus du casque trois autres éléments : un câble audio 3,5mm, un câble de recharge USB et une housse de transport. Un contenu soigné qui va à l'essentiel mais surtout avec une qualité vraiment convaincante au niveau de la connectique proposée. Non seulement les deux câbles sont suffisamment longs mais surtout la finition est au rendez-vous. Concernant le câble jack 3,5mm, on note la présence d'une petite télécommande ainsi que d'un micro. Aussi, l'une des deux entrées du câble est coudée. Par rapport à la housse de transport, sa qualité est carrément bluffante notamment au niveau des matériaux. Particulièrement grande, celle-ci offre pour sa partie intérieure une espèce de velours extrêmement agréable. On passe maintenant à l'essentiel, ce fameux casque BackBeat PRO en évoquant d'abord son aspect esthétique.

Plutôt massif et imposant au premier coup d'oeil, celui-ci dispose des dimensions suivantes : Largeur 117 mm et Hauteur 231 mm. Son poids est quant à lui de 340 grammes, loin d'être un cadeau pour sa tête mais heureusement le confort parvient quand même à masquer son poids important. Il s'agit d'un casque de type circum-auriculaire avec une finition brossée avec plusieurs protections en plastique, mais dont la qualité ne fait absolument pas défaut. Un mélange d'acier et de mousses mais surtout une combinaison de deux coloris qui fonctionne parfaitement de l'emballage au casque, le noir et une couleur à mi-chemin entre le bleu foncé et le violet. Il est imposant, c'est indéniable mais il est d'un confort absolument malgré un poids susceptible d'être pénalisant après plusieurs heures ou lors des déplacements, il est gros, très gros, peut-être trop au goût de certains consommateurs visant à utiliser le casque lors de nombreux déplacements, il est nomade mais avec ses limites. En tout l'arceau possède ici un excellent confort avec une mousse très agréable dès la première utilisation et en similicuir.

Cette même qualité est également visible pour chaque oreillette (écouteurs dynamiques 40 mm), celles-ci disposent de coussins épais, pas trop rigides et là encore en similicuir. Si lors de la première utilisation certains casques se montrent rigides malgré des mousses, ou fatiguent rapidement par un manque de mousse, on ne se trouve dans aucun de ces cas avec ce casque de Plantronics. Non seulement on conserve ce degré de confort sur le long terme mais surtout, on est agréablement surpris lors de sa mise en place pour la première fois. En plus d'un arceau souple, on constate un système de crans sur la partie en acier afin d'avoir un repère simple et efficace du réglage idéal. Lorsque vous souhaitez embarquer votre casque mais pas forcément sur la tête ou autour du cou, il faut savoir qu'il ne possède pas cette dimension compacte que certains casques peuvent avoir avec notamment la possibilité de rabattre une partie de l'arceau vers l'intérieur.

Ici il s'agit d'un simple pivotement à plat ainsi que dans le sens de la hauteur. On parle tout de suite de sa partie autonomie et recharge, un élément important pour ce type de casque. Et là c'est la belle surprise lorsqu'on découvre que le casque dispose d'une autonomie de 24 heures, et surtout avec la réduction de bruit activée ! Le casque peut même augmenter cette performance grâce à la technologie intelligente d'économie d'énergie intitulée DeepSleep qui permet d'atteindre 180 jours avant de passer par la case recharge. Le casque dispose d'une batterie lithium-ion qui nécessite environ 3 heures pour atteindre une charge à 100%. En matière de technologie, il ne manque aucun détail avec par exemple la technologie Bluetooth 4.0 (EDR, A2DP et AVRCP) offrant une portée de 100 mètres (classe 1). On a également une technologie (multipoint) qui permet au casque de supporter la connexion de deux périphériques Bluetooth simultanément. On trouve également la technologie d'annulation active du bruit à la demande (ANC) ou encore la lecture et la mise en pause automatique de la musique lorsque le casque est retiré ou mis en place.

Toujours au niveau des fonctionnalités, il est possible de recevoir des alertes de batterie et de connexion par l'intermédiaire d'une voix parmi un choix de 14 langues différentes. Au niveau des commandes sur chaque oreillette, on trouve donc sur l'une des deux oreillettes un grand bouton principal qui correspond à la touche lecture et pause ainsi que l'activation de la technologie NFC (si votre appareil est compatible). Ce même grand bouton dispose d'un cercle en guise de molette qui permet de passer d'une piste audio à une autre. En plus de ce grand bouton, on trouve sur la même oreillette le commutateur d'annulation active du bruit à la demande (ANC), un port micro-USB pour la recharge du casque et enfin une entrée Jack 3,5 mm (format mini). On passe maintenant à l'autre oreillette qui possède autant d'éléments intéressants avec un même grand bouton et son cercle en guise de molette sauf que cette fois-ci, il gère le volume. La partie centrale s'occupe des appels téléphoniques avec les fonctions classiques(décrocher/raccrocher/composer le dernier appel reçu).

On note également la présence d'un bouton de mise en tension du casque ainsi que d'un bouton qui permet de diminuer le son du casque afin de percevoir le bruit aux alentours sans forcément retirer son casque. Deux oreillettes complètent avec une multitude de commandes et fonctions sans que celles-ci soit compliquées et lourdes dans une utilisation classique, c'est simple et intuitif en plus d'avoir une petite touche lumineuse très sympathique sous forme de LED. A l'extérieur c'est chouette et ça fonctionne, mais qu'en est-il de l'intérieur ? Le casque offre un son équilibré, et démontre aussi une qualité audio convaincante sans afficher de préférence au niveau du genre musical. On pourra entendre des basses profondes, des médiums équilibrés ou encore des aigus claires, on apprécie donc ce confort musical dans tous les registres. Afin d'améliorer encore les performances audio, Plantronics intègre une technologie nommée aptX qui apporte une diminution du retard de la lecture via Bluetooth. Une qualité sonore vraiment top avec aussi l'efficacité de l'annulation active du bruit à la demande. 

Celle-ci renforce l'équilibre sonore délivré par les deux oreillettes, permettant ainsi d'apprécier la puissance sonore du casque. Au niveau de l'isolation, la prestation est tout aussi séduisante en se présentant même comme l'une des meilleures de la catégorie. Cela ne signifie pas pour autant que vous serez parfaitement isolé, ce sera le cas pour le bruit de fond, mais pour ce qui est des bruits assez proches de votre position, on arrive encore à percevoir quelques bruits, absolument rien de gênant par rapport à d'autres casques. Le casque ne finit plus d'impressionner, en plus de sa partie sonore absolument géniale, on pourra rapidement découvrir que les conversations sont aussi excellentes au niveau de la qualité de l'échange. Que ce soit grâce aux micros du casque ou de la télécommande avec le micro sur le câble audio, la qualité des appels promet d'être d'un confort et d'une précision sonore sans le moindre problème, là encore l'une des références de la catégorie. Oui, vous n'aurez aucun mal à comprendre qu'on tient ici un excellent casque nomade, dont certains avancent qu'il s'agit même du meilleur dans sa catégorie ou du moins du meilleur rapport qualité/prix.

Il faut savoir que la garantie du fabricant est de 24 mois, en tout cas la qualité de fabrication est au rendez-vous avec des matériaux qui inspirent confiance et une finition impeccable. On est donc vraiment proche de la perfection, certains pourront lui reprocher son poids et son gabarit imposant, d'autres estimeront que l'isolation reste perfectible au même titre que l'annulation active du bruit. Enfin, si lors de vos déplacements vous ne l'avez pas sur la tête ou autour du cou, le rangement sera moins compact que d'autres concurrents où chaque côté de l'arceau se plie vers l'intérieur. Ces petits détails donnent lieu à un retour d'expérience personnelle et n'enlèvent en rien les nombreuses et importantes qualités de ce casque. Si vous cherchez un casque nomade haut de gamme, il est probable que ce produit soit à votre goût...

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Conclusion : Plantronics signe ici un casque incroyable par sa finition, son confort, sa qualité audio et ses nombreuses fonctionnalités. Le package est satisfaisant et son prix n'est pas particulièrement élevé par rapport à la prestation proposée et à la concurrence. Il s'impose comme l'une des références en matière de casque nomade complet.

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[Test] Moto Racer 4

21 Novembre 2016 , Rédigé par jeuxvideo-world Publié dans #Tests PS4

On peut dire que les jeux de moto tiennent la grande forme sur la nouvelle génération de consoles. Après Ride 2, MXGP 2, Mx vs ATV, MotoGP... Voilà qu'une célèbre licence fait son retour : Moto Racer. Après un premier épisode séduisant en 1997 sur PS1 et PC, puis deux autres épisodes sympathiques, la licence se reposait tranquillement. Sauf que les développeurs d'Artefacts Studio et l'éditeur Microïds décident de relancer la licence avec le jeu Moto Racer 4 sur PlayStation 4, Xbox One et PC. Un retour que l'on espère aussi fracassant que les précédents, à moins qu'il s'agit d'une grossière sortie de route...

Pas besoin d'attendre pour vous dire que c'est une immense déception à tous les niveaux. Visuellement, dès le premier contact on ressent comme un léger problème de finition dans ce jeu. Si le logo Unreal Engine 4 semble pourtant motivant, l'arrivée dans les menus est froid, austère avec une absence totale de mise en scène. D'ailleurs cette remarque est valable pour l'intégralité du jeu, même pour le mode carrière. Dès la première épreuve on découvre un jeu complètement dépassé sur le plan visuel, une tristesse absolue pour les amoureux de la licence. Techniquement il est extrêmement faible avec des chargements trop longs, des environnements vides (malgré un peu de variété), des textures plates, une modélisation d'un autre temps, de l'aliasing à gogo, du clipping constamment ou presque...

Une finition déplorable absolument pas digne d'un jeu vidéo de ces dernières années, et encore moins sur les consoles next-gen. Une seule caméra, de gros soucis avec le moteur physique, un framerate catastrophique, bref une absence totale de finition et d'optimisation. Allez on va quand même sortir quelques points positifs avec une interface classique mais satisfaisante et surtout un travail sur l'éclairage pas trop mauvais dans l'ensemble, quelques effets de lumière parviennent à se montrer sympathiques en pleine course.

Le gameplay est à l'image de la réalisation, il enchaîne les maladresses et les défauts pour qu'on arrive à peine à sortir un petit point positif, une énorme frustration et déception. Dès le lancement de la première épreuve, on découvre sans surprise que le jeu adopte une orientation arcade pour son style, jusqu'ici rien de choquant c'est fidèle à la licence. La prise en main est donc logiquement très bonne puisque simple et rapide. Sauf que les problèmes arrivent et ça commence par une jouabilité frustrante sans la moindre précision et qui regorge de problème. La direction de la moto est extrêmement difficile dans le sens où l'on possède de grosse difficulté à conserver une trajectoire en ligne droite tellement cette sensation de moto glissante est présente. On constate également de gros problèmes de collisions que ce soit avec un autre adversaire ou une partie du décor. Cela donne une idée du massacre dans les courses où l'on effectue des sauts et des figures... Le jeu dispose vraiment d'un problème de réglage et d'équilibre, à l'image de son IA aussi frustrante que le reste du gameplay et qui va sûrement décourager un grand nombre de joueurs. 

Une IA qui incarne la perfection, impossible à détruire et possédant un rythme de course d'un autre monde, boost illimité ? En gros le jeu va rapidement se résumer à appuyer constamment sur la touche boost pour espérer remporter une épreuve et il est probable que vous soyez autant sur une roue que sur deux roues, tellement la position en roue arrière est plus stable et agréable avec cette sensation d'être fixée au sol. Autre détail absolument dingue de ce jeu, c'est son système de pari sous forme d'étoiles avant chaque début d'épreuve. En effet avant de lancer une course, vous allez par exemple devoir définir votre résultat en indiquant une, deux ou trois étoiles. Le problème c'est que si vous réalisez une meilleure performance que celle prévue, vous perdez. Si vous insistez, que vous parvenez à obtenir une étoile et que vous décidez de chercher la seconde étoile, en cas d'échec, vous perdrez votre unique étoile obtenue... Un système complètement bancal. Allez on pourra tout de même apprécier un détail, la sensation de vitesse procurée par le jeu.

Du côté de la durée de vie, Moto Racer 4 se montre plutôt généreux, à condition d'avoir le courage et la patience de profiter de ce contenu. On trouve donc plusieurs modes de jeu : carrière, partie rapide et multijoueur. Le mode partie rapide est très basique et classique pour lancer rapidement une épreuve. Le mode carrière propose de son côté une succession d'épreuves et de championnats afin de débloquer du contenu : nouvelle piste, nouveau pilote et points d'améliorations. En effet chaque pilote dispose de quatre aptitudes (accélération, vitesse max, maniabilité, turbo) que l'on pourra améliorer. Le mode multijoueur propose des parties online jusqu'à 10 joueurs mais aussi des parties en écran partagé et ça c'est une bonne surprise. Concernant les différents types de course, c'est assez classique avec par exemple de l'élimination, slalom, course simple, time-attack... Vous aurez le choix entre 10 pilotes dont chacun dispose d'une moto de course et d'une motocross.

Ce ne sont pas de simples pilotes, d'un point de vue esthétique il est question de costumes très particuliers (Power Rangers par exemple). Au niveau des destinations, le jeu propose 14 pistes différentes, c'est un bon début pour ne pas sombrer dans une trop grande répétitivité. En matière de personnalisation, il ne faudra pas espérer des modifications mécaniques ou esthétiques très poussées, vous pourrez seulement changer la peinture de votre moto. Enfin il faut savoir que le jeu est disponible dans une édition deluxe qui comporte un DLC, le season pass ainsi qu'un steelbook. Le jeu est également compatible avec le PlayStation VR pour ceux qui disposent le casque en sachant que la compatibilité est mince et s'arrête à deux modes : Time Attack et Hop Lap. Mais les développeurs prévoient d'étendre la compatibilité PSVR dans les mois à venir.

On termine cette douloureuse expérience par quelques mots sur la bande-son qui risque d'achever plus d'un joueur. Oui, l'ambiance sonore est aussi faible que le reste du jeu et enfonce complètement le clou. Même si le style des compositions musicales pourrait sembler crédible avec un mélange électro et pop, cela reste discret, répétitif et en arrière-plan beaucoup trop souvent. Jamais cette bande-son n'apporte le punch et la nervosité que l'on pourrait attendre dans un jeu arcade comme Moto Racer. Mais le pire se trouve du côté des bruitages qui sont minables et vraiment pénibles. Il est probable que la plupart des joueurs poursuivent le jeu sans sa bande-son ou alors en baissant considérablement le volume car c'est plus une souffrance qu'un réel plaisir pour nos oreilles. 

Moto Racer 4 démontre que faire revivre une belle licence ce n'est pas simple. Il ne suffit pas de poser l'étiquette Moto Racer 4 pour espérer sortir un épisode digne du premier. On pensait détenir la nouvelle référence arcade du deux roues, finalement ce sera l'exemple à ne pas suivre, le plus mauvais de sa catégorie. Une réalisation qui manque cruellement de soin et pas digne des nouvelles consoles. La jouabilité n'offre aucun plaisir à l'image d'une bande-son qui échoue à tous les niveaux. On pourra juste apprécier quelques détails et un contenu pas trop mauvais à condition d'accepter l'énorme liste de défauts du jeu...

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Graphismes : 9/20
Gameplay : 9/20
Durée de vie : 13/20
Bande-son : 8/20

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Note globale : 9/20

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[Test] Dishonored 2

21 Novembre 2016 , Rédigé par jeuxvideo-world Publié dans #Tests PS4

Il y a 4 ans, en octobre 2012, un studio Français parvenait à faire sensation avec la sortie d'un jeu : Dishonored. Une expérience de jeu fabuleuse à tous les niveaux où les développeurs d'Arkane Studios montraient beaucoup de talents. Edité par Bethesda, la licence refait parler d'elle avec une suite intitulée Dishonored 2. Celle-ci a suscité une grosse attente des joueurs et notamment des fans depuis son annonce, espérant ainsi revivre une aussi belle surprise dès les premières minutes de jeu. Cette suite débarque sur PlayStation 4, Xbox One et PC avec la ferme intention de s'imposer comme un sérieux prétendant au titre du jeu de l'année 2016. Aussi grandiose que le premier ?

Comme un grand nombre de joueurs, vous êtes tombé sous le charme du premier Dishonored. N'ayez crainte, cela va se reproduire avec Dishonored 2, et pourtant c'est loin d'être une simple copie visuelle. Les développeurs d'Arkane Studios nous prouvent définitivement que ce sont des artistiques et que le talent ne manque pas. Si le premier opus nous invitant dans la ville sombre et grisonnante de Dunwall, cette suite nous fait voyager jusqu'à Karnaca, une cité aussi fascinante. Dès vos premières minutes dans cette cité et jusqu'à la fin du jeu, vous pourrez assister à une direction artistique absolument fabuleuse, une vraie claque artistique. Cette nouvelle cité est encore plus impressionnante avec son level-design carrément dingue et la grande variété des quartiers tout en restant cohérent.

Ainsi dans le style, il s'agit d'une ville portuaire mais également minière, cela suffit déjà à varier les plaisirs dans les environnements. Les rats possédant la peste dans Dunwall laissent désormais place à des nids de mouches de sang dans Karnaca. Le travail au niveau de l'architecture est aussi bluffant à l'extérieur qu'à l'intérieur. En effet vous aurez l'occasion d'apprécier un souci du détail qui sort de l'ordinaire et ceci tout au long de votre aventure. Cette dimension artistique est valable pour les différents décors du jeu mais aussi pour l'ensemble des protagonistes de cette nouvelle histoire. Derrière ces nombreuses qualités artistiques, on tombe sur une partie technique moins pétillante.

En effet malgré le déploiement d'un premier gros patch lors de la sortie du jeu (9 Go quand même !), ce second opus ne montre pas une finition à la hauteur de sa direction artistique. On pourra ainsi régulièrement faire face à des ralentissements mais aussi à quelques bugs de textures ou encore de l'aliasing de temps en temps. On espère évidemment que ces faiblesses plus ou moins gênantes lors de l'aventure seront rapidement corrigées à travers un ou plusieurs patchs dans les mois à venir, les développeurs se veulent rassurants et travaillent déjà sur des correctifs. En tout cas il ne faut pas s'arrêter sur ces petits problèmes techniques et ne pas profiter des nombreuses qualités visuelles offertes par les différents quartiers de la cité de Karnaca. Aussi, il faudra se montrer patient, les temps de chargement sont encore très longs...

Le gameplay de cette suite reprend les solides bases du premier épisode, rien de surprenant, tout en offrant quelques nouveautés très intéressantes. Déjà on fait face à un premier choix inédit, celui de choisir le personnage que l'on souhaite incarner tout au long de l'aventure : Corvo ou Emily ? Un choix extrêmement intéressant en sachant que chacun dispose de capacités et pouvoirs spécifiques. Cette suite nous offre toujours une excellente prise en main avec un style inchangé, un jeu d'action et d'aventure à la première personne. Un mélange équilibré et intéressant entre armes et sorts (à l'image de la série Bioshock). Les qualités du jeu sont nombreuses grâce notamment à son fameux level-design. En plus d'une verticalité intéressante, c'est surtout ce sentiment de liberté dans l'exploration et dans chaque mission qui permet au joueur de prendre véritablement du plaisir à se rendre à l'objectif.

En effet dans le jeu se rendre d'un point à un autre est synonyme d'une multitude de possibilités, l'aventure se montre très rarement linéaire. Les possibilités sont encore plus nombreuses dans ce nouveau volet tout en conservant la liberté au joueur de choisir son approche tout au long du jeu. Avec son gameplay profond et équilibré, vous pourrez parfaitement parcourir Karnaca comme un jeu d'infiltration ou d'action, les deux cas sont possibles et surtout le jeu ne favorise ou pénalise aucun des deux styles. Si vous choisissez la violence, vous pourrez constater des changements au sein de Karnaca. Les gardes seront plus nombreux dans la cité, l'ambiance sera plus sombre et les fameux nids de mouches de sang seront visibles à chaque coin de rue. 

Du côté des pouvoirs, on note quelques nouveautés très intéressantes que ce soit dans une approche furtive ou au contraire pour pimenter les séquences offensives. On pourra par exemple parler du pouvoir qui permet de lier plusieurs gardes afin de procéder à une élimination de groupe. Vous aurez aussi la possibilité d'utiliser un pouvoir qui permet de se transformer en ombre et d'être très discret dans ses déplacements. Si vous voulez faire un massacre sans la moindre discrétion, vous pourrez invoquer des portails afin de faire venir des monstres afin qu'ils attaquent vos ennemis.

La liste des sorts est grande et surtout d'une qualité et d'une variété qui permet de constamment prendre du plaisir et réaliser des choix différents en choisissant le sort approprié selon votre style de jeu. Aussi, le temps consacré à la recherche de runes et de charmes d'os sera plus important contrairement au premier volet où cette recherche était quasiment accessoire. En effet il faudra régulièrement se renforcer pour lutter face à la menace. Cette suite corrige le tir sur sa difficulté et son IA. On constate de gros progrès avec une difficulté supérieure et une IA moins aveugle. Le jeu mise également sur plus de dialogues (présence de plus de PNJ) et d'explorations afin de résoudre certaines énigmes comme ouvrir un coffre-fort à accéder à une zone fermée.

En matière de durée de vie Dishonored 2 améliore sa formule pour offrir une expérience aussi longue mais avec une rejouabilité encore plus intéressante. Pour finir une première fois l'aventure avec un minimum d'exploration, il faudra compter entre 15 et 20 heures, un chiffre tout à fait correct pour ce style de jeu. Mais le jeu invite le joueur à refaire l'aventure à plusieurs reprises en effectuant déjà le choix inverse lors du choix de personnage. C'est d'autant plus valable que les capacités et les pouvoirs sont différents pour Corvo et Emily. Aussi que ce soit pour l'un et pour l'autre, vous pourrez tente l'aventure en mode action puis en mode infiltration.

D'ailleurs si vous êtes à la recherche de l'intégralité des trophées/succès du jeu, il vous faudra finir le jeu sans tuer qui ce soit, sans vous faire repérer ou encore sans pouvoirs surnaturels. En effet il vous sera possible, pour encore plus de challenge, de refuser les pouvoirs dès le début de l'aventure. Evidemment il sera question de collectibles avec les tableaux, les objets décoratifs... Le jeu dispose ainsi d'un énorme potentiel dans sa rejouabilité et dépasse largement la prestation offerte par le premier volet. Cela repose tout de même sur les réelles envies du joueur à vouloir parcourir le jeu à plusieurs reprises de différentes manières. Sauf qu'ici on est loin d'un jeu répétitif et linéaire, avec son level-design, nul doute que le désir sera au rendez-vous.

On se souvient de la qualité de la bande-son du premier épisode, cette suite s'inscrit dans la continuité à un détail près vraiment décevant. Vous aurez l'occasion de découvrir des compositions musicales sublimes qui parviennent à renforcer l'ambiance de la cité, du rythme des missions et donc de votre progression au fil de l'histoire. Cette qualité de la bande-son, on la trouve aussi au niveau des différents bruitages du jeu que ce soit dans les déplacements ou les affrontements, le traitement sonore s'accorde à merveille avec l'univers de ce deuxième volet. On frôle la perfection musicale, jusqu'à ce que l'on tombe sur une catastrophe... les doublages. Comment un jeu Français peut offrir des voix Françaises aussi mauvaises ?

Alors heureusement le doublage anglais est très bon mais cela ne suffit pas à masquer cet échec total du doublage Français. Au niveau du scénario, l'aventure de Dishonored 2 se situe 15 ans après la fin du premier épisode. Cela signifie que Corvo commence à vieillir tandis que sa fille Emily possède désormais 25 ans et surtout le trône, elle incarne la nouvelle impératrice. Un règne tranquille jusqu'à ce qu'un mystérieux assassin enchaîne une série d'exécutions sur des personnes de la cité au point que le peuple se demande si ceci n'est pas un coup de cette jeune impératrice. Son poste est donc contestée, celle-ci devant même fuir suite à une arrivée en force d'une sorcière annonçant qu'elle est de la famille royale et que ce statut d'impératrice est pour elle. Le père et sa fille vont devoir se lancer dans une vengeance et une reconquête du trône.

Dishonored 2 est une suite fantastique où l'on retrouve le talent des développeurs d'Arkane Studios. Visuellement, si la partie technique manque encore de finition, difficile de ne pas cacher son émotion face à une telle direction artistique, un souci du détail fabuleux pour un level-design reversant. Le gameplay s'enrichit au niveau des sorts tout en conservant son immense degré de liberté. L'expérience de jeu promet d'être longue et passionnante, d'autant que sa rejouabilité est meilleure que l'opus précédent. Une histoire captivante et des morceaux musicaux passionnants complètent ce magnifique tableau. Dommage que les doublages Français se montrent aussi mauvais.

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Graphismes : 17/20
Gameplay : 18/20
Durée de vie : 16/20
Bande-son : 16/20
Scénario : 16/20

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Note globale : 17/20

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[Test] LEGO Le Hobbit

20 Novembre 2016 , Rédigé par jeuxvideo-world Publié dans #Tests PS4

TT Games, les développeurs des différents jeux LEGO sont actuellement en grande forme et compte bien proposer une sauce LEGO à un maximum de licence. Après Lego Marvel, Lego Star Wars, Lego Harry Potter... Voilà que l'on retrouve Lego Le Hobbit. Celui-ci est disponible sur un très grand nombre de plates-formes et notamment sur la next-gen. Que vaut donc la version PlayStation 4 ?

Ce nouveau LEGO propose les deux films de la trilogie disponible à ce jour, le troisième étant prévu en salle pour la fin de l'année, il n'est donc pas présent dans ce jeu Lego. Les développeurs ont indiqué que le troisième épisode sera bel et bien prévu en LEGO mais sous forme de DLC au jeu Lego Le Hobbit, ce qui devrait permettre de se faire la trilogie sans avoir à acheter deux jeux au prix fort.

Graphiquement, cette version next-gen se révèle être plutôt jolie dès lors que l'on n'insiste pas à observer les arrière-plans qui ne bénéficient visiblement pas du même soin que le reste du jeu. Globalement le jeu s'en sort bien au niveau de la technique à l'image de la version next-gen de Lego Marvel.

Que ce soit au niveau des textures, de la modélisation, des animations, on est dans du grand classique et l'on prendre ainsi plaisir à découvrir la transformation Lego des deux épisodes. On pourra simplement se plaindre de quelques bugs, un malheureux classique de ce type de jeu mais qui ne gâche pas pour autant l'expérience de jeu.

Au niveau du gameplay, on fait face sans surprise au solide base proposé par les développeurs depuis de nombreux épisodes, tout en proposant quelques nouveautés séduisantes. On pourra par exemple cité la possibilité de récolter des matériaux afin de créer des objets. Une nouveauté qui peut paraître basique et simpliste mais qui s'avère amusante pour un jeu Lego et surtout indispensable lors de certaines missions secondaires.

Le jeu adopte comme les précédents un système d'open world vraiment sympathique qui permet surtout de ne pas enchaîner grossièrement les missions histoire via un simple menu comme c'était le cas lors des premiers jeux Lego. Il est toujours possible de gérer le personnage de son choix parmi une liste toujours aussi grande. L'interface est toujours fidèle aux anciens épisodes et la variété des actions permettent de jamais trouver le jeu répétitif. Là encore, le seul vrai problème, c'est la présence de quelques bugs plus ou moins gênants.

Du côté de la durée de vie, le résultat est à l'image des différents jeux LEGO proposés jusqu'à présent. La première partie, en mode Histoire, demandera environ 15 heures pour boucler les 18 niveaux du jeu. Ensuite, l'intérêt du jeu réside dans l'obtention du 100% en cherchant à collecter les pièces LEGO, les personnages du jeu dont le nombre s'élève à 80, et résoudre toutes les énigmes.

La rejouabilité est du coup excellente tout en sachant que l'on peut soit reproduire le mode Histoire, soit se rendre dans le mode Jeu Libre. Au final, on se retrouve avec une durée de vie de 25 heures environ si l'on cherche le 100%. Enfin, la coopération est toujours de la partie, cela reste à la fois simple, fun et efficace surtout lorsque l'on a déjà terminé le jeu.

Enfin, en ce qui concerne la bande-son et le scénario, la magie LEGO fait toujours autant son effet. Difficile de se plaindre lorsqu'on découvre l'excellente et fidèle ambiance sonore du jeu. La présence des voix des films renforce encore plus cette excellente immersion des deux épisodes, de quoi plaire aux fans notamment.

Bien entendu qui dit LEGO, dit grosse dose d'humour, et c'est bel et bien le cas dans ce nouvel épisode. Que l'on aime ou pas cet humour, force est de constater que cela contribue à l'identité des jeux LEGO et contribue à l'ambiance.

LEGO Le Hobbit ne surprend pas et propose même un peaufinage de cette recette LEGO qui fait toujours autant son effet. Bien entendu, si vous n'avez jamais accroché au principe même des jeux LEGO, cet épisode ne sera pas là pour vous convaincre mais par contre si jusqu'ici, vous avez apprécié la sauce LEGO hilarante et amusante, ce nouvel épisode ne pourra que vous ravir. Quelques bugs viennent plus ou moins gâcher la fête mais excepté ce détail, on prend un réel plaisir à parcourir les différents niveaux du jeu.

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Graphismes : 15/20
Gameplay : 15/20
Durée de vie : 15/20
Bande-son : 16/20

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Note globale : 15/20

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[News] Quelle coque iPhone 6S choisir ?

20 Novembre 2016 , Rédigé par jeuxvideo-world Publié dans #High-Tech (Téléphone)

Vous possédez un iPhone 6S, un smartphone élégant avec une finesse remarquable fidèle à la politique d'Apple sur ces produits que ce soit un smartphone ou un ordinateur, l'entreprise attache une importance à la finesse de ses produits. Du coup, lorsqu'on tient en main cet iPhone 6S, on en vient rapidement à chercher un moyen de protéger de manière efficace celui-ci pour espérer conserver le smartphone dans un bon état sur plusieurs années. En plus des protections proposées par Apple, une multitude de marques proposent des housses et des coques iPhone 6S avec de bonnes idées dans les fonctionnalités mais aussi dans les coloris et les matériaux utilisés. On va se pencher sur trois modèles en guise d'exemple.

On attaque avec la coque iPhone 6S de la marque UAG (Urban Armour Gear) que vous devez certainement connaître. En effet cette dernière possède une solide réputation en matière de protection pour smartphone et réalise régulièrement des vidéos prouvant ce niveau de protection par le biais de défis. La marque se donne les moyens pour parvenir à une grosse protection sans forcément se préoccuper du gabarit final. Avec la coque iPhone 6S UAG Protective Scout, on tient un exemple des qualités du constructeur avec quelques compromis. Disponible dans un coloris noir très sobre, cette coque est fabriquée à partir de TPU robuste combiné à une protection en métal brossé afin d’offrir un design et une finition de qualité. On pourra d'ailleurs observer la présence de véritables visses Torx pour un design type armure. La coque UAG en combinant deux types de matériaux permet ainsi d’offrir une protection plus grande qu’une coque traditionnelle.

Elle ne sacrifie pas pour autant la facilité d’utilisation de l'iPhone 6S grâce à différentes découpes qui donne un accès au port de Lightning ou encore à l’appareil photo. Les boutons sont eux recouverts par des boutons en TPU afin de mieux les protéger tout en conservant un accès très simple. Le seul bémol, c'est que pour une telle protection, il faudra accepter que le gabarit léger et très fin de l'iPhone 6S bascule vers un format plus lourd et plus large, néanmoins la différence n'est pas énorme. Cette coque est également livrée avec une protection d’écran qui permet donc de protéger l’écran de l'iPhone 6S. Cela signifie que l'intégralité du smartphone est sous protection, ce qui n'est pas le cas en principe avec une coque, il faut généralement passer par une housse pour obtenir une protection totale. Son prix de vente n'est d'ailleurs pas spécialement excessif par rapport à la qualité de fabrication et le niveau de protection de cette coque. En effet ce modèle est disponible à un prix avoisinant 28€ environ.

On va maintenant s'arrêter non pas sur une coque, mais une housse pour iPhone 6S. Il s'agit d'une housse type portefeuille qui se nomme Mercury Rich Diary Premium. La marque Mercury doit très peu parler aux consommateurs, elle fait partie de ces marques discrètes mais dont le catalogue de produits affiche de belles qualités et de belles idées. On peut parler ici d'une combinaison parfaite entre élégance, fonctionnalité et protection. Tout d'abord cette housse fait usage d'un matériau luxueux en imitation cuir de première qualité très agréable en main. La finition est soignée, à l'image de sa fermeture magnétique afin de maintenir solidement l'iPhone 6S dans la housse. D'ailleurs petit détail concernant la fermeture, elle possède le logo Mercury, un souci du détail qui démontre le niveau de finition de la housse. On constate aussi des coutures apparentes sur les bords ce qui ajoute une touche d’élégance supplémentaire à cette housse.

Elle se montre également très pratique avec la présence de 5 emplacements pour cartes (carte de crédit, carte de fidélité ou autre objet d'une taille similaire), mais un emplacement plus grand pour y mettre des billets ou documents de plus grande taille. Au niveau de la protection, ce modèle dispose d'une armature en plastique solide sous l’imitation cuir. On conserve un accès total aux ports, touches et appareil photo de l'iPhone 6S. Concernant la partie esthétique, ce modèle est disponible dans plusieurs coloris : noir, rose, or , violet. Enfin là encore, on reste dans un prix très raisonnable par rapport à la prestation proposée. Il faudra donc compter sur un prix de 23€ pour faire l'acquisition de cette housse.

Enfin on termine avec une coque de la marque Spigen, un nom sûrement pas étranger par de nombreux utilisateurs. En effet Spigen possède une solide réputation en matière de protection d'écran, celle-ci est même considérée comme une référence par de nombreux utilisateurs de smartphones. La marque ne se contente pas de s'imposer sur le marché de la protection d'écran, on la retrouve dans plusieurs secteurs dont celui de la protection d'un smartphone avec la coque iPhone 6S Spigen SGP Tough Armor. Cette coque Tough Armor se compose d’une couche en TPU et d'une autre couche en polycarbonate, une combinaison gagnante. Le TPU est conçu pour absorber les chocs tandis que le polycarbonate permet de résister aux impacts. Cette combinaison offre ainsi une excellente résistance de la coque. Ce modèle dispose également d'une technologie d'absorption de chocs par l'intermédiaire de coussins d'air sur les 4 coins de la coque, afin de renforcer la protection du smartphone contre les chutes.

D'un point de vue esthétique, elle se présente avec un look naturel et élégant, misant sur la discrétion. Un soin particulier est accordé à la compatibilité de la coque vis-à-vis de l'iPhone 6S. Ainsi on pourra découvrir une ouverture pour le haut-parleur spécialement conçu pour profiter d'une excellente qualité de son. Elle offre aussi un accès total à toutes les fonctionnalités dde l'iPhone 6S que ce soit les différents boutons, l’appareil photo ou encore le port Lightning. Ce modèle est disponible dans plusieurs coloris : noir, noir métal, argent, or rose, champagne or. Enfin en ce qui concerne son prix, il se trouve dans la moyenne de ce type de coque avec un prix de vente de 28€ environ.

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