Jeuxvideo-world

[Test] Back 4 Blood (PS5)

17 Octobre 2021 , Rédigé par jeuxvideo-world Publié dans #Tests PS5

Ceux qui aiment tuer des zombies en équipe connaissent forcément la licence Left 4 Dead. Cela remonte maintenant à quelques années (2008 pour Left 4 Dead et 2009 pour Left 4 Dead 2) avec à l'époque un statut d'exclusivité sur PC et Xbox 360. Les fans réclament depuis longtemps un troisième volet mais en vain jusqu'en 2019. Oui il y a maintenant deux ans, les développeurs du studio Turtle Rock Studios, les créateurs du premier Left 4 Dead, annonçaient un jeu intitulé Back 4 Blood. Après de longs mois d'attente, ce dernier est enfin disponible depuis le 12 octobre 2021 et ce coup-ci sur de nombreux supports : PC, PlayStation 5 (version testée ici), PlayStation 4, Xbox Series, Xbox One. Après le jeu Evolve peu convaincant, les développeurs reviennent sur un terrain très proche de celui de la série Left 4 Dead pour le plus grand bonheur des joueurs ?

S'il s'agit effectivement d'une nouvelle licence, compte tenu des développeurs et du style du jeu, ce dernier va logiquement faire l'objet d'une comparaison régulière avec la formule proposée par Left 4 Dead. On précise bien aussi que l'on parle de la version PlayStation 5. On commence donc avec la partie visuelle du jeu qui se montre très convaincante dans l'ensemble. Sur le plan artistique, les développeurs sont assez inspirés, ils ne tombent pas dans le trop gros cliché ni l'impression d'un déjà vu. Ce n'est pas pourtant très original mais il y a tout un tas de bonnes idées qui suffisent à rendre le travail visuel varié et agréable. On va citer quelques exemples mais, sur de nombreux aspects du jeu, on ne va pas trop rentrer dans les détails de manière à laisser la surprise et le plaisir de la découverte.

Pour l'environnement on pourra donc par exemple découvrir une séquence dans une ferme, une forêt, un bar, un tunnel... Les décors sont suffisamment variés et avec un bon niveau et d'éléments pour ne pas avoir des zones vides et renforcer l'immersion du joueur. Pour ce style de jeu certains joueurs pourront estimer qu'il manque une petite touche de folie dans l'univers proposé. On est plutôt dans une forme assez sage et réaliste au niveau des environnements. Néanmoins il faut souligner qu'en plus d'un visuel soigné, le jeu s'offre une construction particulièrement intéressante et profitable sur le long terme. Le level-design est vraiment très bon afin de réduire au maximum le sentiment de répétitivité au fil des parties. Les approches sont assez différentes pour parcourir avec le même plaisir les différents niveaux proposés. 

S'il y a forcément un côté décalé pour ce type d'univers, le grain de folie est plus en retrait par rapport à d'autres licences pour miser davantage sur l'immersion et le réalisme. On note d'ailleurs un très bon travail sur la mise en scène qui contribue à sa manière sur la réussite de l'aspect visuel. Au niveau des acteurs, héros et méchants, le résultat est assez convaincant même si l'on pouvait espérer un peu mieux. Concernant les personnages que l'on incarne, ceux-ci sont assez charismatiques dans l'ensemble et ne sombre pas dans le gros cliché. Chaque personnage possède un style unique et bien travaillé pour dégager un minimum de charisme. Du côté des zombies, on est un peu déçu du bestiaire proposé, cependant il n'est pas mauvais pour autant.

Si on pouvait se douter de quelques références à ceux de Left 4 Dead, on aurait presque mieux apprécié que les développeurs partent réellement d'une feuille blanche dans la conception des différents infestés. Malheureusement ce n'est pas le cas, du moins pas autant à notre goût. La qualité est tout de même au rendez-vous avec des variantes charismatiques surtout pour ceux qui ne connaissent pas Left 4 Dead. Dans le cas contraire, vous n'aurez aucun mal à retrouver de nombreux clins d'oeil dans le bestiaire proposé à la sortie du jeu. On espérait un contenu plus franchement inédit. Aussi, on était curieux de découvrir le travail proposé sur la localisation des dégâts, un aspect important pour un tel jeu. Là aussi, on espérait un peu plus de la part du studio.

Si elle a le mérite d'être présente et d'être très correcte, cette localisation reste perfectible. Au niveau de la partie technique maintenant, on est agréablement surpris par la finition du jeu à sa sortie. S'il ne s'agit pas d'une claque graphique, la prestation proposée est tout de même très séduisante sur cette version PlayStation. Le titre offre une expérience de jeu solide et complètement dans son temps avec la capacité à offrir le combo 4K 60fps sans le moindre problème. Le jeu propose des textures convaincantes dans l'ensemble avec également une modélisation très propre. Le titre se montre parfaitement fluide même lorsque l'action devient importante. On constate également un joli travail sur l'éclairage pour offrir régulièrement des effets de lumière percutants. Face à un tel jeu, vous vous doutez évidemment qu'une bonne dose de sang est de la partie, rien d'étonnant.

On pouvait craindre le pire pour un tel jeu à sa sortie d'autant que la bêta n'était pas spécialement rassurante sans être mauvaise. On peut dire que le travail réalisé est vraiment très bon, une copie propre même s'il faut tout de même s'attendre à quelques bugs visuels mais rien de gênant pour la progression de notre côté sur les problèmes rencontrés. Pas besoin de chercher à faire un quelconque suspense, Back 4 Blood possède un fort lien avec la licence Left 4 Dead. Si le titre du jeu est différent, il pouvait parfaitement incarner un spin-off de la série ou même le statut de troisième opus. Il ne faut donc pas s'étonner de retrouver une formule relativement proche en matière de FPS coopératif où le zombie répond présent sous différentes formes. Même concept, une équipe de quatre joueurs solidement armé pour enchaîner les hordes et accomplir les objectifs dans les différents niveaux mis en scène par un scénario.

Du coup, au regard des mécaniques proposées, ceux qui espéraient justement une approche inédite et originale de la part des développeurs, ces joueurs risquent d'être un peu déçu. Par contre ceux qui voulaient un épisode dans la continuité mais avec tout de même quelques nouveautés, ceux-là seront ravis de découvrir cette nouvelle expérience. En tout cas, on ne peut nier les qualités du titre au niveau de son gameplay, c'est complet, nerveux, jouissif. Les combats sont violents et demandent de la maîtrise pour ne pas se faire surprendre. Il ne faut pas bêtement foncer dans le tas, une réflexion s'impose avec une justesse dans les déplacements, les tirs mais aussi le jeu d'équipe. Il s'en dégage une ambiance délicieuse et un fun immédiat.

Une boucherie de zombies qui ne se contente pas d'une simple orientation arcade, on y reviendra plus tard en se penchant dans le détail de la nouveauté majeur par rapport à la licence Left 4 Dead. Mais avant, on va quand même faire un point sur l'arsenal proposé. On pourra donc profiter d'une arme principale mais aussi d'une seconde arme (arme blanche par exemple) selon votre envie. Le choix est suffisamment large sans forcément basculer dans une liste d'armes délirantes. La liste est classique mais efficace : pistolet, fusil d'assaut, mitraillette, fusil à pompe, sniper... Si vous aimez le combat rapproché avec les zombies, vous pouvez aussi tenter l'aventure avec une machette, une batte de baseball ou encore une hache par exemple. L'arsenal n'est pas inédit, la nouveauté se trouve dans la profondeur de chaque arme.

En effet il est désormais possible de mettre en place divers accessoires (notion de rareté avec code couleur) pour rendre son arme encore plus redoutable selon vos besoins. On pourra par exemple mettre un chargeur grande capacité, un viseur, un silencieux, une poignée... Une nouveauté vraiment profitable pour le gameplay qui gagne en profondeur. En tout cas les sensations sont vraiment bonnes avec les différentes armes proposées. Non seulement l'équilibre est plutôt bon mais surtout les sensations proposées renforcent à la fois l'immersion et le côté jouissif du jeu. Un plaisir de jeu qui va malheureusement faire face à un petit bémol dont on espère une amélioration dans les prochaines semaines : l'Intelligence Artificielle. Un aspect dont les studios actuels peinent toujours à maîtriser et si certains s'en sortent mieux que d'autres, Back 4 Blood ne parvient pas à se montrer rassurant dans ce registre du moins dans certaines conditions.

En effet c'est l'IA allié qui pose problème, celle des zombies est tout à fait satisfaisante. De toute façon, face à un zombie, on est un peu moins exigeant lorsque l'IA n'est pas forcément renversante. Par contre, à l'heure actuelle, l'IA allié pose vraiment des soucis dans le sens où elle est spectatrice de la session alors que c'est un jeu coopératif où les quatre joueurs doivent absolument afficher un minimum d'efficacité. Elle réussit pourtant bien son rôle lorsqu'il obtenir un soin ou des munitions mais en dehors de ces actions, elle se contente de suivre et de manière très lourde. Il n'est pas rare de constater qu'un personnage est bloqué dans un décor ou encore qu'il reste figer sans raison apparente. Si l'esprit du jeu vise surtout des sessions avec des joueurs humains, en solo c'est nettement plus frustrant.

Même si vous n'avez pas de micro et que vous êtes dans une équipe avec des joueurs que vous ne connaissez pas, ce sera toujours mieux que l'IA allié. On fait une petite parenthèse au sujet de l'exploitation de la DualSense pour cette version PlayStation 5. Si l'on peut toujours craindre que les fonctionnalités ne sont pas une priorité pour les développeurs en dehors des studios chargés d'une exclusivité, on est ravi de découvrir que Turtle Rock Studios joue le jeu à fond en ce qui concerne la manette de Sony. On profite donc des gâchettes adaptatives et du retour haptiques. Alors effectivement l'exploitation est modeste, il n'y a ni grande finesse, ni sensation renversante, mais on apprécie les vibrations et les sensations différentes pour chaque arme du jeu. On ne cesse de le dire, c'est une aventure pensée d'abord pour la coopération avec idéalement quatre joueurs qui se connaissent ou qui peuvent communiquer.

Ceci dit on peut parfaitement profiter du jeu autrement que dans cette configuration idéale. D'ailleurs pour rassembler de la meilleure des manières les joueurs, les développeurs ont l'excellente idée de proposer la fonction cross-platform. En effet cela signifie qu'il est donc tout à fait possible de jouer avec des joueurs de la PlayStation 5 mais aussi de la PlayStation 4, de la Xbox Series, de la Xbox One et enfin du PC. Avec cette fonction, on est assuré de jouer avec ses amis et au moins de trouver des joueurs. Pour ceux qui n'apprécient pas la démarche, cette fonction n'est pas imposée, il est tout à fait possible, dans les paramètres du jeu, de définir une recherche exclusivement de notre console en question. Au niveau du contenu, on pourra se lancer dans une campagne avec un scénario assez anecdotique, rien de surprenant compte tenu du style du jeu.

Le schéma est très proche de celui de Left 4 Dead, vous partez d'un point précis pour vous rendre à un autre point. Un long chemin où l'on récolte des éléments et surtout on élimine une tonne de zombies. Les personnages sont nommés Nettoyeurs et sont au nombre de 8 à la sortie du jeu. On vous laisse le soin de faire connaissance, il ne faut pas s'attendre à un casting original ou très inspiré mais le jeu a au moins le mérite de ne pas trop sombrer dans le cliché. Concernant la structure de ces missions, en dehors de récupérer des armes, des cartes (on va aborder ce gros sujet dans quelques lignes) ou du cuivre (la monnaie du jeu) il sera aussi question d'accomplir des objectifs. On ne va pas faire la liste mais la variété est au rendez-vous et surtout on trouve dans ce registre un peu plus de folie qui fait plaisir à voir. Parfois il faudra défendre une zone, livrer une marchandise, escorter des civils... Les objectifs sont nombreux et variés. 

La campagne est composée de 4 actes dont chacun possède de nombreux chapitres. Au total il est question d'une trentaine de missions portant ainsi la durée de vie à 10 heures environ, un score variable selon la difficulté et votre façon de jouer. D'ailleurs on peut signaler l'existence de trois niveaux de difficulté : recrue, vétéran et cauchemar. Si le choix de la difficulté offre déjà une bonne rejouablité, surtout quand on découvre le challenge proposé, il faut aussi préciser le côté aléatoire de la position des zombies. Ceux-ci n'apparaissent jamais au même endroit, vous pouvez donc refaire plusieurs fois un même niveau sans pour autant anticiper de manière précise les attaques. On arrive maintenant à la fameuse grosse nouveauté de cet épisode qui donne une identité forte et plus personnelle à cette nouvelle production par rapport à Left 4 Dead.

En effet le jeu se dote d'un système de cartes particulièrement addictif et qui ne fait que rendre la durée de vie encore plus importante. Avant de se lancer dans une partie, il vous est possible de composer un deck de cartes, jusqu'à 15 cartes maximum. Le choix est large puisqu'il existe plus de 150 cartes à la sortie du jeu. Par contre, toutes les cartes du deck ne sont pas disponibles immédiatement dès le début de la mission. Le jeu organise une distribution aléatoire en proposant quelques cartes et où vous devez en choisir une seule dans un premier temps. Concernant l'obtention des cartes pour obtenir la plus grande collection possible, pas de miracle, il faut réaliser des défis et objectifs. Chaque carte vous offre un bonus pour votre personnage ou pour votre équipe. Il existe quatre types (affinités) de cartes : force musculaire, réflexe, discipline, fortune.

La catégorie force musculaire influence la santé, la catégorie réflexe permet d'être plus rapide dans les déplacements et dans les actions (rechargement), la catégorie discipline influence l'efficacité des armes (dégâts, capacités) et des soins, enfin la catégorie fortune permet au personnage d'acquérir des capacités inédites en modifiant le style du personnage. Vous l'aurez compris sans trop donner d'exemples pour laisser la surprise, les bonus sont nombreux et variés, il vous faudra de nombreuses heures avant de découvrir et de profiter des nombreuses possibilités offertes par ce système. Si les gains sont importants, cela implique évidemment quelques imprévus avec ce système de manière à ne pas rendre la tâche trop facile aux joueurs. Il faudra donc être attentif aux meilleures cartes puisqu'en plus d'un bonus, elles s'accompagnent d'un malus. Aussi, l'IA possède également la main sur ce système de cartes et active, à chaque début de mission, une carte corruption afin de vous poser des problèmes supplémentaires.

La nature de ces cartes est différente, parfois il s'agit simplement de l'ajout d'un défi mais on peut aussi tomber sur des malus qui compliquent la tâche : présence d'un brouillard, munitions plus rares, présence d'un boss, horde de zombies plus grandes et violentes... Vous l'aurez compris ce système de cartes est vraiment une excellente idée et donne vraiment un style à cette nouvelle licence qui marque une vraie différence avec Left 4 Dead. Ce système est valable pour le mode campagne mais aussi pour le mode versus. La transition idéale pour parler de l'autre mode de jeu disponible au lancement. Il s'agit donc d'un mode versus que l'on trouve dans le jeu sous le nom de mode nuée. Un mode compétitif où deux équipes de quatre joueurs s'affrontent dans des petites arènes dont l'aire de jeu diminue au fil du temps avec la mise en place d'un gaz. Une équipe incarne les nettoyeurs tandis que l'autre équipe incarne les infestés.

Sur le papier, l'idée est bonne et semble proposer une variante amusante par rapport au coeur du jeu. Malheureusement, pas sûr que les joueurs restent longtemps sous le charme de cette initiative. Malgré la présence du fameux système de carte, ce mode se montre léger et frustrant. On regrette déjà l'absence d'informations concernant la prise en main des infestés, il faut découvrir les mécaniques à travers les premières parties, ce qui n'est pas forcément l'idéal. Il existe plusieurs formes d'infestés avec des caractéristiques différentes et surtout la possibilité de procéder à des améliorations via un concept de mutation. En dehors d'une prise en main maladroite, la jouabilité d'un infesté ne dégage pas la même nervosité et le même plaisir de jeu qu'un nettoyeur. Des sensations totalement différentes où les joueurs vont attendre avec impatience le changement de tour afin d'incarner un nettoyeur. En effet, la partie se déroule sous la forme de deux manches gagnantes.

Le but est, en tant que nettoyeur, de survivre le plus longtemps possible aux infestés. Ce mode n'est pas totalement mauvais et il s'en dégage quand même un certain plaisir mais la formule ne fonctionne pas aussi bien que le mode coopératif. Du côté de l'ambiance sonore, on profite d'un très bon travail réalisé par les développeurs. Contrairement à de nombreux jeux, l'aspect sonore le plus marquant ne concerne pas forcément les thèmes musicaux, ou le doublage mais bien les bruitages. Si les musiques sont sympathiques et que les voix offertes aux personnages sont de qualités pour l'ensemble du casting, on retient surtout les bruitages. Si l'arsenal offrait déjà de bonnes sensations manette en main, celles-ci sont renforcées par la qualité des différents effets sonores des armes disponibles.

Vous combinez ce travail avec les bruitages des cris de zombies, des impacts, et vous obtenez définitivement une expérience de jeu jouissive, un aspect essentiel selon nous pour un tel jeu. Enfin on termine tout de même en faisant un point sur le petit bout d'histoire proposé. On ne peut pas être déçu par l'écriture d'un tel jeu, on sait parfaitement, à moins d'une belle surprise, l'aventure sera un prétexte pour mettre en scène le concept du jeu. On est donc face à une introduction simpliste, classique sans réelle volonté d'offrir un développement de l'histoire. L'aventure se déroule donc sur Terre dans un futur relativement proche. Une pandémie fait rage, les humains sont tués ou se transforment en zombie que le jeu nomme infesté.

La raison ? Un parasite nommé Ver du Diable. La seule chance d'éviter l'extinction de l'humanité est de faire confiance à une équipe dont l'objectif est de faire le ménage, ces humains sont appelés les nettoyeurs. On peut difficilement faire plus clair et plus simple, mais il y a tout de même un soin dans la création de l'univers proposé. Le casting est assez charismatique du côté des nettoyeurs en évitant de sombrer dans le cliché trop lourd. La mise en scène est également soignée avec la mise en oeuvre d'objectifs qui ne se contentent pas bêtement de faire face à des vagues d'ennemis. Il manque tout de même un petit grain de folie, une touche d'humour plus importante, mais qu'importe le coeur du jeu est ailleurs.

Back 4 Blood est digne de la licence Left 4 Dead et de belle manière. Les développeurs parviennent à proposer une expérience de jeu qui évite le piège de la simple copie, bien au contraire. Si l'on retrouve une base similaire dans le gameplay et le concept, cette nouvelle licence se dote aussi d'une identité forte et pertinente. Un casting soigné, des petites nouveautés positives et surtout l'ajout d'un système de cartes addictif et riche.

Artistiquement prudent mais avec quelques bonnes inspirations, le jeu se montre solide, propre sans être une démonstration technique. Le contenu est déjà important à sa sortie tout en sachant que le suivi et les futurs contenus (un season pass est disponible) promettent une montée en puissance au fil des mois à venir. Un passage de toute façon nécessaire pour apporter un meilleur équilibre au jeu ainsi que des correctifs. On tient là un nouveau FPS coopératif qui vaut clairement le détour.

---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Graphismes : 15/20
Gameplay : 16/20
Durée de vie : 16/20
Bande-son : 15/20
Scénario : 13/20

---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Note globale : 16/20

---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Partager cet article

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article