[Test] Death Stranding 2 : On the Beach
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C’est toujours un événement lorsque un nouveau jeu de l’immense Hideo Kojima est de sortie. Après 6 ans d’attente, la licence Death Stranding a le droit à une suite qui s’intitule Death Stranding 2 : On the Beach. Développé par le studio Kojima Productions et édité par Sony Interactive Entertainment, Death Stranding 2 : On the Beach est disponible depuis le 26 juin 2025 en exclusivité sur PlayStation 5. Sam Porter est donc de retour pour de nouvelles livraisons et surtout plusieurs nouveautés pour tenter de rendre cette formule encore plus complète et intéressante tout en conservant l’esprit initial de son concept. Une expérience de jeu toujours aussi unique et captivante ?
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Quelle surprise lors de la sortie du premier Death Strading. On savait que le projet s’éloignait d’un Metal Gear Solid mais pas à ce point avec un concept aussi frais qu’étonnant. Une mission, reconnecter un pays et pas n’importe lequel, les Etats-Unis. Un objectif périlleux à base de nombreuses livraisons et rencontres. Un voyage loin d’être simple pour Sam Porter mais après ce temps d’adaptation à ce nouvel univers, ce gameplay et cette interface, le plaisir de jeu montait en puissance pour une conclusion convaincante… Sauf que ce n’était qu’une étape dans ce projet mondial. Désormais, on demande à Sam Porter d’étendre le réseau à travers deux nouvelles destinations : le Mexique et L’Australie.
C’est déjà une première belle surprise, on pouvait craindre de rester au coeur des Etats-Unis avec une sensation de connaître un peu les lieux mais Death Stranding 2 : On the Beach ne tombe pas dans le piège et ne se contente pas du minimum, on a véritable deux zones de jeu différentes et surtout captivantes. Dans un premier temps, on va faire la découverte du Mexique et surtout de son environnement très sec. Sans surprise, on se trouve dans un décor désertique où le sable et la roche occupent une place importante. Le cadre est superbe avec une zone qui fourmille de détails, la preuve que l’on peut mettre en scène un désert et offrir un panorama somptueux avec un level-design loin d’être simple, de nombreux pièges vont se dresser devant le joueur, du simple ravin un peu délicat à la tempête de sable.
Les effets météo sont magnifiques et renforcent un peu plus le réalisme et l’immersion au coeur du désert Mexicain en sachant que le jeu intègre désormais un cycle jour/nuit. La pluie aura l’occasion de se présenter sur notre route pour enfoncer le clou sur la qualité des effets visuels et de la météo. L’Australie joue parfaitement son rôle, celle d’offrir un voyage dépaysant avec un décor beaucoup plus vert, une chouette jungle tropical avec des ruines et de l’eau en abondance. Il y a autant de pièges mais à travers un level-design différent. Ce dernier se montre aussi bon si ce n’est meilleur que le Mexique pour mettre en scène les phases de jeu inédites à l’occasion de cette suite. C’est nettement plus propice à des séquences d’infiltrations par exemple. On a donc une très belle diversité visuelle avec deux nouvelles destinations.
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Des biomes variés dans des conditions différentes, la météo participe vraiment à ce réalisme et à l’immersion du joueur. Artistiquement, le jeu frappe très fort avec en prime une excellente mise en scène, toujours plus proche du cinéma. Les séquences mettent en lumière différentes émotions avec de jolis plans et une maîtrise de la caméra. On se régale à chaque cinématique, c’est vraiment une claque artistique. En plus de ce soin des environnements, le jeu réalise le même effort au niveau du casting avec un réalisme impressionnant, la frontière entre le personnage et l’acteur n’a jamais été aussi faible et permet d’accentuer un peu plus l’aspect cinématographique du titre notamment lors des cinématiques. Un casting inspiré à l’image du bestiaire qui s’offre quelques nouveautés pour l’occasion.
On va certainement le répéter, mais on s’inflige volontairement l’absence détail pour laisser le plaisir de la découverte à chaque joueur, on ne va donc pas mettre en avant des noms, équipements ou lieux précis. Concernant l’interface, on retrouve les grandes lignes du premier épisode à quelques détails, il y a bien quelques modifications mais celles-ci restent légères. Pour accompagner cette splendide direction artistique, les développeurs mettent le paquet sur le plan technique. Une véritable démonstration, c’est une vraie claque graphique et assurément une vitrine technologique pour cette génération. On a enfin une nouvelle production qui tente d’en mettre plein les yeux. Le premier opus était déjà brillant, celui-ci repousse un peu plus les limites, et c’est magnifique. On en profite rien que sur une PlayStation 5 standard avec un réalisme impressionnant et un niveau de détail renversant.
La distance d’affichage est énorme et les animations sont d’un réalisme à tomber par terre. Le moteur Decima utilisé pour l’occasion démontre son potentiel et sa capacité à mettre en oeuvre des animations synchronisées et cohérentes. On distingue vraiment la gravité avec le moindre mouvement qui influence les animations de l’ensemble de l’écran, pas seulement le mouvement du personnage mais aussi les divers équipements qu’il possède sur lui. On l’a dit, la météo est également impressionnante au même titre que le visage des personnages, on profite d’une finesse incroyable. Pour le moment, la meilleure configuration reste le mode qualité avec un 30 fps mais un affichage sans compromis. Pour un tel jeu et malgré un dynamisme renforcé par l’introduction de nouvelles séquences, ce n’est pas vraiment un problème d’avoir un tel plafond pour le framerate.
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Si vous basculez en performance, vous profitez effectivement d’un plafond à 60 fps mais le rendu de l’image est forcément un peu plus bridé tout en restant quand même très joli et supérieur à la majorité des productions actuelles. Il y a forcément quelques petits bugs, des petits ratés dans les animations, ou encore du clipping à quelques reprises mais cela reste très rare et insignifiant face à une telle prestation. On insiste vraiment sur à la fois le rendu des personnages et des décors, un réalisme à couper le souffle. Cette démonstration technique est clairement bluffante, on s’attendait à une très jolie copie mais pas forcément à prendre une telle claque. Le travail sur l’éclairage, les effets visuels, les expressions du visage, la crédibilité de la physique…
On pourrait en parler et se répéter pendant des heures, Death Stranding 2 : On the Beach est visuellement impressionnant. On passe maintenant au gameplay avec, sans surprise, une formule sensiblement proche de celle du premier épisode. Cette suite s’inscrit dans la continuité, il est donc tout à fait logique de retrouver le concept et les commandes du premier opus. On note tout de même des nouveautés mais aussi des améliorations. Avant même de donner quelques informations au sujet des changements constatés, on va rappeler brièvement le concept de la licence. Le principe du jeu est de réaliser des livraisons en plus de reconnecter les différentes zones d’un territoire au réseau. Sam Porter est donc un livreur qui va devoir surmonter tous les obstacles : ennemis, environnement, météo… Chaque voyage nécessite ainsi une préparation réfléchie pour répondre à tous les problèmes rencontrés sur le chemin.
En plus de devoir étudier la livraison, il faudra optimiser son parcours et faire preuve d’observation pour ne pas endommager ce que l’on transporte. On a donc une expérience de jeu centrée sur l’exploration et la sensibilité du joueur vis-à-vis de l’environnement. Cette suite offre divers paysages avec de nombreuses particularités et pièges. Il faut s’adapter et faire les bons choix pour éviter la chute. La physique occupe une place importante dans la stratégie des livraisons au même titre que la gestion du poids et de la vitesse dans les déplacements, rien ne doit être laissé au hasard. Une randonnée spectaculaire avec vraiment ce sentiment que la nature est vivante et tente absolument de perturber le joueur avec des tremblements de terre, des tempêtes ou encore des incendies.
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Une formule identique qui mise sur l’aventure même si l’on va voir que l’action se montre plus présente. On retrouve donc les mêmes ingrédients, mais avec tout un tas d’améliorations pour plus de souplesse et d’accessibilité. Ce niveau de confort pourra peut-être frustrer ceux qui appréciaient l’aspect extrême du premier épisode mais il faut bien avouer que les changements apportés sont intéressants sans trop déséquilibrer le concept. Le titre va donc gagner en qualité dans sa prise en main pour la partie exploration en se montrant moins frustrant et exigeant dès que l’on s’engage dans une livraison. Par contre, on y reviendra, l’introduction de la partie action met en lumière une prise en main un peu moins convaincante en particulier dans la gestion de la roue des armes.
Cela reste un détail compte tenu que ce n’est pas le coeur du jeu et que c’est l’une des nouveautés. Au sujet de l’activité principale du jeu, les livraisons, on va pouvoir découvrir des nouveautés qui étoffent un peu plus les solutions pour se rendre d’un point à un autre de la carte. Il y a vraiment cette volonté de laisser le choix au joueur le mode de transport qui lui convient à chaque instant. On ne va pas rentrer dans les détails mais il existe par un exemple un moyen de transport sympa et efficace qui permet en plus de pouvoir transporter des cargaisons d’un gabarit supérieur à ce que l’on peut mettre dans un véhicule. Un développement est possible pour ce mode de transport tout en sachant que le jeu impose la configuration, il n’est pas possible de mettre en oeuvre librement ce moyen de transport sur la carte, on peut simplement l’améliorer.
Les matériaux occupent toujours une place importante dans l’expérience de jeu en offrant la possibilité de réaliser diverses constructions, des structures sur la cartes (route, pont…) mais aussi des véhicules. On constate d’ailleurs que l’accès aux véhicules est bien plus simplifié. On a rapidement la possibilité de piloter des engins et de manière régulière, libre à vous de céder à cette tentation ou de la jouer à l’ancienne avec essentiellement vos jambes. Un choix qui permet certainement de rendre certaines séquences moins frustrantes et moins exigeantes dans la planification d’un itinéraire. On note par contre que la conduite est toujours spéciale et délicate. On n’a pas spécialement constaté d’améliorations sur le pilotage avec des sensations toujours aussi particulières.
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En dehors des véhicules, et des structures qui permettent des déplacements rapides en plus de profiter d’améliorations, il existe encore un autre moyen vraiment efficace pour voyager rapidement et même au cours d’une livraison mais au prix d’une évaluation forcément moins bonne. Le jeu laisse le choix au joueur mais cela implique tout de même que la note de livraison ne sera pas forcément la meilleure si vous faites appel à des voyages rapides. Cette nouveauté reste une bonne idée et prouve une nouvelle fois que ce deuxième opus cherche un compromis afin de rendre le titre plus souple et accessible tout en conservant au maximum l’expérience de jeu du premier épisode, et le résultat est convaincant. On souligne d’ailleurs que le jeu gagne également en ambiance et en rythme par l’intermédiaire justement de cette fonctionnalité qui permet des voyages rapides.
Entre une ou plusieurs livraisons, il sera souvent question de faire avancer le scénario, de profiter d’une cinématique et d’en apprendre un peu plus sur les personnages et le monde proposé. Le jeu gagne donc en dynamisme d’une manière générale, pas seulement à travers les séquences de jeu ou par les nouveaux moyens de transports, le rythme de l’aventure principale se montre plus agréable. Hideo Kojima revient un peu à ses belles heures en introduisant de nouvelles approches en plus de l’exploration : l’action et l’infiltration. On va forcément ressentir un brin de nostalgie avec l’univers Metal Gear Solid. Loin d’être une évidence par rapport au concept et à l’ambiance de la licence, on constate avec joie que ces nouvelles approches fonctionnent à merveille et apporte une profondeur supplémentaire à l’expérience de jeu.
Ce n’est pas anecdotique et permet enfin de donner de l’intérêt aux affrontements contrairement au premier opus où ces rares séquences n’étaient pas franchement grisantes. On va donc pouvoir profiter d’une part d’action nettement plus importante avec des phases de jeu séduisantes et surtout d’un très bon gameplay. Il y a vraiment de bonnes sensations de tirs, c’est vraiment fun avec une bonne liberté de mouvements, ces phases ne sont ni petites, ni trop dirigistes. Le seul bémol, surtout au départ, c’est la gestion de la roue des armes qui n’est pas très pratique, c’est surtout une question d’habitude. Autre remarque importante, il y a de l’action mais aussi de l’infiltration et libre à vous de définir votre approche. Le joueur est vraiment libre de définir à quel moment on bascule de l’infiltration à l’action, une preuve supplémentaire de l’esprit Metal Gear Solid.
Cette intégration au coeur de l’expérience de jeu est une réussite et ne gâche pas l’esprit initial de la formule, Death Stranding 2 : On the Beach conserve son identité.
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On précise aussi que l’IA fait l’objet d’une amélioration visible et permet de rendre les affrontements encore plus crédibles et intéressants. Le jeu offre d’ailleurs de très jolis combats de boss, des gros monstres spectaculaires, dans des phases de jeu qui mise davantage sur le spectacle que sur la longueur ou l’aspect technique de l’affrontement. Un choix que l’on approuve et qui permet d’accentuer un peu plus le plaisir de jeu de ces séquences. On vous laisse le soin de découvrir les surprises que réserve le jeu, on se concentre ici surtout sur les grandes lignes du gameplay, il faut surtout retenir que l’expérience de jeu est plus riche, plus variée et plus confortable. Autre exemple rapide d’une nouveauté, le jeu propose désormais des dialogues avec un système de choix multiples.
L’intérêt est limité et sans conséquence sur le déroulement de la trame principale, il s’agit surtout de faire participer le joueur lors des dialogues et cinématiques mais sans avoir la prétention de mettre en oeuvre plusieurs trames en fonction des choix effectués. Enfin pour boucler ce tour d’horizon du gameplay, il faut aussi évoquer l’excellent travail d’exploitation de la DualSense. La très bonne manette de la PlayStation 5 démontre une nouvelle fois son potentiel avec un superbe effort des développeurs. Le studio a mis en oeuvre la meilleure synchronisation possible avec les mouvements du personnage ainsi que les phases particulières. On profite ainsi d’une très grande précision sur le retour haptique du moindre pas réalisé. Concernant les gâchettes, le moindre déséquilibre est remonté en plus des instants un peu spécifiques où l’intensité devient plus importante.
Cette suite se montre clairement comme l’une des références dans l’exploitation et la précision des fonctionnalités de la DualSense. Du côté du contenu et de la durée de vie de cette nouvelle aventure, on retrouve sensiblement la même approche avec une expérience qui s’annonce plus ou moins longue en fonction de votre façon de jouer, et un peu de votre passé avec la licence. Cela reste une estimation mais on peut dire qu’il faut au moins 50 heures environ pour venir à bout de l’histoire en plus de boucler un peu de contenus annexes. Dès que l’on commence à vraiment prendre son temps en se promenant sans but précis et en cherchant à accomplir la majorité des quêtes secondaires, le temps de jeu va vite devenir très important, cela dépend de votre façon de parcourir le jeu.
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Pas d’inquiétude, nous n’allons pas rentrer dans les détails au sujet du contenu annexe proposer par cette suite. On peut dire qu’elle est encore plus généreuse avec un meilleur soin sur le contenu annexe, il y a un effort pour les rendre plus captivantes avec par exemple un meilleur travail d’écriture. On gagne donc en quantité et en qualité, en sachant que le jeu introduit de nouvelles activités sur le thème du climat ou encore cela de la musique qu’on vous laisse le soin d’approfondir. Le jeu cherche également à mieux récompenser et à donner de l’intérêt aux missions secondaires. Non seulement celles-ci sont plus intéressantes à suivre mais elles permettent aussi d’obtenir des récompenses pertinentes pour la suite de l’aventure avec notamment de la mémoire que l’on utilise dans un arbre de compétences. Enfin, on retrouve le fameux contenu multijoueur asynchrone du premier épisode.
Le fonctionnement est le même, les constructions progressent au fil des dépenses des ressources de l’ensemble des joueurs. L’idée est de proposer une forme de collaboration dans la construction et de pouvoir en profiter au cours de notre partie. Le système ne fait pas l’objet de nouveautés spécifiques et son utilisation implique une connexion au réseau pour les zones en question. Le concept reste néanmoins sympathique même si avec l’évolution de la formule et l’aspect un peu simplifié de certaines mécaniques, notamment celles qui sont liées au transport, l’intérêt est peu plus faible. Au sujet de la bande-son, le studio met le paquet pour offrir une expérience sonore riche et soignée. C’est une totale réussite et un vrai régal surtout avec un tel concept d’exploration même si l’action pointe le bout de son nez.
La véritable force de la partie sonore, c’est cette cohésion avec ce que l’on peut découvrir à l’écran. Ce n’est pas simplement une piste musicale plus ou moins bien ajoutée au cours de l’aventure, il y a vraiment la volonté d’une parfaite synchronisation, sur ce point l’amélioration est clairement notable par rapport au premier épisode. Ce dernier jouait plutôt la carte d’une ambiance sonore discrète avec quelques thèmes sympathiques. Avec cette suite, la bande-son s’offre un virage complètement différent et prend enfin son envol pour rendre l’univers et l’ambiance nettement plus immersive et agréable. Les mélodies sont sublimes et sont totalement crédibles avec ce que l’on peut découvrir à l’écran en sachant qu’il existe aussi des chansons afin d’offrir un travail sonore équilibré.
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Forcément les bruitages profitent également d’un soin particulier et affiche eux aussi des progrès. En guise de nouveauté, le jeu introduit un système de lecteur de musique. On peut ainsi écouter les morceaux souhaités et même définir des playlists. Cette fonctionnalité vraiment sympathique permet de donner une touche personnelle à nos voyages au cours de l’histoire, en sachant que le fonctionnement est soumis à une condition, celle de se trouver dans une zone connectée au réseau.
Dès que l’on bascule dans une zone qui n’est pas encore connectée, on retrouve une ambiance où les bruitages sont dominants en fonction de l’environnement, cette transition est vraiment intéressante et démontre une fois plus le travail et les idées sur la bande-son du jeu. Pour accompagner cette prestation, le jeu s’offre d’excellents doublages, au point de pouvoir déjà dire qu’il va certainement obtenir de nombreuses récompenses dans ce registre d’ici la fin de l’année.
La qualité du casting et des voix pour la VO et pour la VF permet de renforcer un peu l’aspect cinématographique du titre. C’est d’autant plus vrai que le jeu est une claque graphique et donne déjà cette impression de faire face à de vrais acteurs à l’écran. Pour compléter ce brillant tableau, le studio n’oublie pas d’exploiter la DualSense, en particulier le haut-parleur pour renforcer encore un peu plus l’immersion du joueur, un vrai régal. On termine avec le scénario qui tente de plus ou moins de s’ouvrir à un plus large public tout en respectant son concept initial et la patte d’Hideo Kojima. Il faut ainsi comprendre qu’il y a des thèmes forts avec cette approche parfois étrange, parfois complexe, mais toujours captivante.
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On ne va évidemment rien communiquer sur la suite de l’histoire, la surprise s’impose, on peut juste situer cette aventure qui se déroule donc quelques mois après la fin du premier épisode. Il est donc fortement recommandé de connaître le premier jeu et malgré un petit effort de cette suite pour faire un résumé, c’est selon nous insuffisant pour pleinement avoir le recul sur la compréhension de l’histoire et des personnages.
Le casting est toujours aussi intéressant, avec de nouvelles rencontres, mais étant donné qu’il n’y a plus l’effet de surprise, on espérait par moments un peu plus de profondeur, on conserve encore une forme de mystère et de distance avec des personnages où les dialogues se limitent à l’avancée de l’histoire sans vraiment avoir la possibilité d’en connaître plus sur le plan personnel.
Ceci ne gâche en rien le charme de cette nouvelle aventure qui ne se présentait pas forcément comme une évidence mais qui tient parfaitement la route notamment avec une superbe mise en scène. L’univers est unique et soulève de nombreuses questions et sujets intéressants, même pour les missions secondaires. Ces dernières font l’objet d’un travail d’écriture plus convaincant que le premier épisode, il ne s’agit pas seulement d’un prétexte classique. Une suite qui pousse donc toujours à la réflexion avec un style toujours aussi captivant.
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Death Stranding 2 : On the Beach est une très belle suite et de nouveau un voyage unique et passionnant. On fait face à une vraie claque visuelle avec une finition impeccable dès sa sortie. Un projet correctement mené avec la volonté de s’ouvrir à un plus large public en proposant un gameplay plus souple et une formule moins frustrante tout en conservant son concept et l’esprit de la licence. Un compromis intéressant qui s’accompagne en plus de nouvelles phases de jeu, plus dynamique et rappelant forcément la licence phare de Kojima, Metal Gear Solid.
Une suite qui propose une longue aventure même en ligne droite tout en conservant les qualités du premier épisode avec de nombreuses missions secondaires et son fameux multijoueur asynchrone. La bande-son est aussi splendide que l’aspect visuell et le scénario se montre toujours aussi intéressant à découvrir. Un nouveau hit incontournable, pour ne pas dire un chef-d’oeuvre, à condition tout de même d’être sensible à ce type d’expérience de jeu.
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Graphismes : 19/20
Gameplay : 17/20
Durée de vie : 18/20
Bande-son : 19/20
Scénario : 17/20
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Note globale : 18/20
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