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[Test] Borderlands 4 (PS5)

25 Septembre 2025 , Rédigé par jeuxvideo-world Publié dans #Tests PS5

borderlands 4

La série Borderlands est de retour, 6 ans après le troisième opus et 3 ans après le dernier spin-off Tiny Tina's Wonderlands. Gearbox ne lâche pas la licence avec la sortie de Borderlands 4 en ce mois de septembre 2025. Une sortie attendue depuis son annonce et ses promesses de nouveautés majeures.

Une nouvelle aventure qui débarque sur PlayStation 5 (version testée), Xbox Series mais aussi sur PC. Une version Nintendo Switch 2 est également prévue à une date ultérieure. Il ne reste plus qu’à découvrir si cet épisode s’inscrit une nouvelle fois un peu trop dans la continuité ou si celui-ci bouscule réellement la formule qui a fait le succès et la réputation de la licence.

borderlands 4

La promesse de nouveautés se vérifie très vite puisque l’on va faire la connaissance d’une planète inédite nommée Kairos. Qu’importe votre connaissance de la célèbre Pandore, ce nouvel opus cherche à offrir de la nouveauté à l’ensemble des joueurs. Ce nouveau terrain de jeu va chercher à offrir différentes régions avec des décors variés : ruines, jungle, désert, montagne, mines… Une planète d’une grande richesse avec une nouvelle approche puisque désormais il est plus ou moins question d’un monde ouvert. Jusqu’à présent la série proposait de se téléporter dans différentes zones avec un petit temps de chargement.

Désormais, l’aventure se déroule sur la planète Kairos dont la liberté d’exploration se rapproche fortement de celle d’un monde ouvert. Même s’il n’y a plus de téléportation et que l’on est libre de découvrir les différentes zones de jeu, certaines restrictions l’empêche d’être réellement un monde ouvert. Un choix un peu surprenant de la part du studio, de notre point de vue ce n’était pas nécessaire et cela fait perdre en identité la licence, pour preuve on va découvrir quelques maladresses dans la conception et l’utilisation de Kairos. Les temps de chargement étaient peu nombreux et suffisamment courts pour ne pas agacer sur Borderlands 3, le gain entre les deux formules est donc maigre.

Heureusement, on conserve toujours l’immensité des zones de jeu et on gagne même sérieusement en verticalité, ce qui n’est pas une surprise puisque l’on va découvrir que cet effort dans le level-design vise à appuyer une autre nouveauté majeure du côté du gameplay. Malgré cet effort de conception, Kairos ne dégage pas un charme aussi marquant que Pandore et présente même ce que l’on n’aime pas voir dans le remplissage d’un monde ouvert, comme c’est trop souvent le cas dans les productions d’Ubisoft par exemple. C’est grand mais parfois un peu vide à notre goût et surtout en dehors de quelques efforts pour servir le gameplay, les zones de jeu restent classiques dans la structure avec un contenu classique dans sa mise en scène.

borderlands 4

On retrouve clairement les défauts des mondes ouverts de ces 10 dernières années, c’est bien dommage. D’autant que l’on se répète, ce changement d’approche dans la conception des niveaux n’était clairement pas nécessaire bien au contraire. On souligne tout de même l’existence de certaines zones plus fermées pour mettre en scène des donjons. Le changement de structure ne provoque pas un changement artistique, fort heureusement. On retrouve ainsi avec joie le fameux style cel-shading qui participe à l’identité de la série. On note quand même une évolution sur ce style visuel qui se rapproche d’un rendu plus fin et réaliste.

Lors de chaque nouvel épisode, le casting est inédit et c’est une fois de plus le cas avec ce quatrième opus. Malheureusement, à l’image de l’épisode précédent, les quatre nouveaux chasseurs de l’arche ne se montrent pas aussi inspirés et charismatiques. Il est toujours question d’une classe différente d’un chasseur à un autre. Ce constat est également valable avec le bestiaire qui se montre plutôt bon tout en étant rapidement répétitif et sans proposition réellement originale. Ce n’est donc pas mauvais mais il ne faut pas s’attendre à être surpris ou aussi séduit que les deux premiers épisodes de la licence. Par rapport à la mise en scène, le jeu soigne comme d’habitude son sens du spectacle à la fois sur le plan visuel mais aussi sur l’écriture avec son humour, on y reviendra plus tard. 

Le jeu offre donc une mise en scène qui accentue l’ambiance fun du jeu avec la présence de cinématiques soignées. Sur le plan technique, la série Borderlands ne s’est jamais montrée brillante. Pire, on peut même dire que ses lancements sont souvent compliqués avant de gagner en finition et en stabilité au fur et à mesure des nombreux correctifs et ajouts de contenus. Malheureusement, Borderlands 4 ne parvient pas à supprimer cette réputation bien au contraire il confirme complètement la finition moyenne du jeu à sa sortie, en particulier pour la version PC. La version PlayStation 5 testée s’en sort mieux mais comporte tout de même de nombreux bugs en plus d’une stabilité imparfaite.

borderlands 4

D’un bug à un autre le sentiment est différent, parfois c’est presque drôle ou sans conséquence mais dans d’autres cas, il faudra relancer la partie, c’est frustrant. On espérait vraiment à une sortie mieux maîtrisée sur ce nouvel épisode mais ce n’est pas le cas, même si encore une fois cette version PS5 reste tout de même jouable dans de bonnes conditions. On ferme la parenthèse et l’on revient sur la prestation technique en rappelant que le jeu fait usage du moteur Unreal Engine 5. Le jeu peut tourner à 60 fps mais il ne faut pas croire que ce framerate est stable dans toutes les circonstances, néanmoins les ralentissements sont assez rares et pas trop violents. Le moteur du jeu permet tout de même à la série d’être un peu plus agréable au niveau des couleurs et des différents effets visuels.

Nul doute que le jeu va gagner en stabilité et en fiabilité au fil des prochains mois. La partie visuelle n’est pas le seul aspect qui profite de quelques nouveautés, le gameplay s’offre lui aussi quelques ajouts. Il ne faut pas s’attendre à une révolution mais plutôt à quelques modifications visant à rendre l’aventure toujours plus agréable et complète. Ces nouveautés visent aussi à exploiter la nouvelle conception des niveaux en particulier la verticalité de certaines zones. Avant d’évoquer les nouveautés, on peut rappeler, pour ceux qui ne connaissent pas la série, que Borderlands 4 est un FPS où le loot occupe une place centrale pour progresser au sein des différentes régions du jeu. La prise en main est toujours aussi rapide avec un gameplay nerveux et fun où l’on ouvre des coffres et l’on observe la moindre arme au sol pour espérer augmenter sa puissance de feu.

Les développeurs ont fait le bon choix de conserver les bases de la série et les sensations que l’on pouvait obtenir jusqu’à présent. Mais pour espérer séduire les joueurs et offrir un potentiel toujours plus important de chaque personnage, ce quatrième opus se dote de quelques nouveautés dans le gameplay. Désormais le joueur peut faire usage d’un grappin, il est possible de réaliser un double saut, un dash aérien et même de planer. Ces nouveautés dans les déplacements permettent de gagner en dynamisme et encore plus en nervosité. Les affrontements deviennent plus fous et virevoltants sans trop perdre en précision. Ces ajouts ne rendent pas les combats trop brouillons et dans les différents environnements, ces capacités aériennes fonctionnent plutôt bien tout en conservant l’esprit de la série. 

borderlands 4

On retrouve par exemple le système de compétences, avec trois types différents en sachant que l’on peut en choisir une seule tout en ayant la possibilité de modifier son choix à n’importe quel moment. Cet épisode conserve donc la part de RPG sans forcément chercher un développement spécifique, on est plutôt dans la continuité sur ce point. Le jeu conserve sa belle proposition avec de nombreuses compétences variées en fonction des actions désirées. Le choix dépend souvent de l’orientation de la classe de son chasseur et des équipements utilisés notamment des armes. D’ailleurs, le jeu est toujours aussi riche dans les variantes possibles. On précise d’ailleurs que cette version PlayStation 5 profite d’une exploitation de la Dualsense au niveau des retours haptiques afin de renforcer les sensations lors des tirs.

Concernant la gestion de l’équipement, on souligne tout de même un fonctionnement légèrement différent des épisodes précédents. En effet ce quatrième volet utilise l’une des nouveautés du dernier spin-off en date, Tiny Tina’s Wonderlands. En effet, la gestion des grenades est différente avec un système de recharge plutôt qu’un système de munitions classiques. C’est exactement le même principe pour les armes spéciales et les couteaux. Il faudra donc faire son choix dans cet emplacement qui couvre donc plusieurs types d’armes. Autre gestion différente, celui des soins qui applique également un système de recharge dans un emplacement dédié.

On pourra faire évoluer la performance de soin en trouvant un équipement d’une autre rareté, comme pour une arme. Ce n’est donc pas vraiment une nouveauté mais c’est une première dans les épisodes principaux de la licence. Par rapport aux ennemis et aux boss, ce nouvel épisode ne fait pas l’objet d’une franche progression. On avait l’espoir d’une IA un peu plus percutante, mais ce n’est pas le cas. Il faut être honnête, il arrive parfois d’être surpris par l’approche directe de certains ennemis, mais c’est rare et la plupart du temps, on retrouve une IA classique et quasiment identique à ce que l’on pouvait trouver dans les épisodes précédents. Les combats de boss s’en sortent mieux pour plusieurs raisons.

borderlands 4

Il y a une meilleure maîtrise du spectacle avec un environnement précis mais on trouve aussi des mouvements et des attaques spécifiques qui poussent à l’observation et la réflexion, il ne s’agit pas seulement de vider les chargeurs. On en vient maintenant au contenu proposé au lancement, et de notre point de vue, c’est un peu décevant dans l’équilibre proposé. Tout d’abord un chiffre flatteur et sans surprise, le jeu offre une durée de vie généreuse puisqu’il faut environ 30 heures en ligne droite pour finir le jeu et quasiment le double si l’on veut retourner une grosse partie du jeu. Une campagne ni trop longue, ni trop courte mais à l’exception des missions principales c’est plutôt décevant en retrouvant notamment les défauts classiques du contenu d’une grande zone ouverte.

Mais avant, un mot sur la difficulté du jeu n’est pas irréprochable, sans être très difficile, le jeu va tout de même montrer des passages soudainement un peu plus délicat. Sur le moment, c’est un peu frustrant en ayant l’impression que le jeu pousse à réaliser un minimum de contenu secondaire. Ce n’est pas le premier titre à provoquer ce sentiment mais en prenant du recul et en comparant l’expérience de jeu par rapport aux épisodes précédents, on va vite comprendre et découvrir que le jeu n’est pas aussi bien équilibré. En effet dans les épisodes précédents, sans exception, le jeu était entièrement jouable en solo ou en coopération jusqu’à 4 joueurs. On prenait autant de plaisir à parcourir le jeu seul ou à plusieurs et l’équilibrage s’adaptait à merveille sans le moindre problème.

Dans Borderlands 4, ce n’est plus du tout le même sentiment, le jeu est clairement orienté multijoueur. Attention, il est toujours possible de parcourir entièrement le jeu en solo, mais de nombreuses missions et situations deviennent lourdes et pénibles. Il suffit de basculer en coopération, rien qu’à 2 joueurs pour avoir une impression complètement différent dans l’évolution des objectifs d’une mission. L’aspect coopératif est clairement privilégié. Cela permet aussi d’atténuer les pics de difficulté sur la dernière partie de l’histoire. Pour ceux qui jouent uniquement à la série en coopération, c’est complètement transparent et ne renforce qu’un peu plus l’idée de s’amuser à plusieurs à découvrir l’intégralité du jeu.

borderlands 4

Tout est mis en oeuvre dans ce sens, pour preuve, le jeu s’offre la compatibilité cross-play dès le lancement. Il n’y a donc pas d’excuse pour ne pouvoir y jouer à plusieurs si c’était votre projet. Mais par contre, dans le cas d’un souhait d’une expérience solo, on pourra être déçu et frustré de cet équilibrage proposé et de la conception des quêtes et activités qui ne sont pas aussi bien pensées qu’auparavant pour tous les types d’expérience. Concernant les parties multijoueur, il faut aussi rappeler que le jeu s’adapte en fonction du nombre de joueurs par rapport à la quantité d’ennemis et les événements dans la carte. Le système de répartition est enfin clair et agréable au sujet du loot et des collectibles.

Chaque joueur reçoit son propre loot sans lien avec celui du ou des joueurs d’une même session. Le loot est clairement propre à chaque joueur. Concernant les collectibles (figurine marcus, enregistrements echo…), l’obtention d’un collectible est validé pour l’ensemble des joueurs de la session. Avant d’évoquer le contenu endgame, on revient brièvement sur le contenu du jeu. En effet en dehors de ce déséquilibre entre solo et multijoueur, Borderlands 4 ne se montre pas particulièrement inspiré dans ses quêtes et de sa répartition. En cherchant à se rapprocher très fortement d’un monde ouvert, il présente les défauts classiques de ce type de conception en misant sur la quantité plutôt que la qualité.

Même en penchant de la sorte, le titre se montre quand même parfois un peu vide dans certaines zones. Alors c’est effectivement agréable d’avoir une carte riche en activités et quêtes, mais si c’est amusant au départ, cela devient vite lassant et répétitif. Le contenu se montre beaucoup trop classique, on ne retrouve pas cette originalité qui participait au style de la série. Désormais, on a cette impression d’adopter un rythme de nettoyage de carte comme un monde ouvert basique avec un contenu simpliste et identique. Le jeu ne donne pas franchement envie de se plonger dans son contenu secondaire ou alors de manière très occasionnelle. On pourra compter aussi sur un contenu endgame déjà très sérieux dès le lancement.

borderlands 4

Le studio a toujours proposé un contenu solide et régulier, nul doute que ce nouvel épisode profitera une fois de plus d’un contenu intéressant pour prolonger l’expérience de jeu. Pour l’heure, on retrouve un équivalent du mode chaos avec la mise en oeuvre du mode chasseur de l’arche ultime qui propose d’atteindre jusqu’à 5 paliers différents pour le moment. Chaque palier est synonyme d’une difficulté croissante mais aussi d’un loot forcément plus intéressant. Un vrai challenge supplémentaire qui permet d’obtenir de jolies récompenses. Autrement, il sera possible de découvrir des missions spéciales sous forme de défis qui correspondent en réalité aux missions principales mais avec l’ajout de malus pour augmenter le challenge. Il s’agit d’un système hebdomadaire qui actualise donc le type de malus d’une semaine à une autre.

Vous l’aurez compris, les ennemis sont plus puissants et il faut s’attendre à la découverte de contraintes supplémentaires dans les affrontements et notamment les boss. Mais encore une fois, comme pour les paliers, il y a toujours une belle récompense à la fin si vous relevez le défi. On pourra également obtenir des améliorations uniques pour optimiser toujours plus son personnage. La rejouabilité est donc très correcte pour un lancement en s’appuyant sur la mise en oeuvre d’un contenu déjà séduisant par le passé. On a hâte de connaître la suite du programme et des éventuelles extensions. Du côté de la bande-son, le résultat correspond complètement aux attentes et à ce que l’on pouvait déjà découvrir dans les épisodes précédents..

Les musiques sont plutôt variées et cherchent surtout à accentuer certaines phases de jeu par des titres nerveux ou épiques. On n’est pas face à de la mélodie en arrière-plan mais bien face à des morceaux qui cherchent à accentuer le rythme des combats dès les premiers échanges de tirs. C’est très immersif à l’image des bruitages toujours aussi bons en particulier au niveau des armes mais aussi des ennemis. Pour compléter ce joli travail, le jeu s’offre un doublage français vraiment très convaincant qui s’efforce de renforcer le style des personnages du casting mais surtout de bien mettre en avant l’aspect humoristique de la série. C’est surtout pour la très bonne restitution de son côté comique qu’il faut adopter le doublage français.

borderlands 4

On termine avec quelques mots à propos de l’histoire sans trop en dire afin de laisser un minimum de plaisir à la découverte de cette nouvelle aventure. Il faut surtout comprendre que derrière ce travail d’écriture se cache une volonté de respecter la série et de poursuivre un chemin plus ou moins similaire. En proposant une aventure au coeur de Kairos, une planète inédite, ce nouvel épisode ne prive personne de profiter de l’histoire. Il n’ y a pas besoin d’avoir des connaissances particulières sur la série, les fans profitent simplement de quelques références amusantes sans être indispensables. Sur ce point, l’écriture est juste avec toujours un univers fantastique qui joue autant la carte de l’action que de l’humour. Et justement sur le plan humoristique, le studio revient avec un résultat un peu plus équilibré que le troisième opus.

En effet ce dernier jouait vraiment un ton plus provocateur et dans une constante surenchère. C’était drôle mais il faut bien avouer que l’humour était particulier et ne visait pas à séduire un large public. Avec ce nouvel épisode, le ton humoristique cherche à plaire à un plus grand nombre de joueurs en offrant une meilleure finesse sans pour autant faire preuve d’une retenue particulière. Cette nouvelle orientation ne devrait pas trop faire de débat même si la qualité n’atteint pas celle des deux premiers épisodes qui restent selon nous meilleurs. Cette nouvelle aventure conserve tous les ingrédients de la série mais sans produire le même effet que les deux premiers opus.

Borderlands 3 démontrait déjà un certain déclin par rapport aux autres épisodes de la série. Cela s’explique par l’histoire proposée, par son humour mais aussi par son casting de chasseur moins charismatique, à l’image des méchants. Le studio se montre un peu plus inspiré que le troisième volet mais sans parvenir à surpasser la performance réalisée dans les deux premiers épisodes et notamment Borderlands 2. Les développeurs ne cherchent pas à faire une révolution avec cet épisode mais tente tout de même de bousculer les codes de la série sur certains points. Le résultat n’est pas désagréable, mais pas au point d’être le meilleur épisode de la série. 

borderlands 4

Borderlands 4 signe un retour sympathique de la série avec un épisode aussi riche et fun que les précédents. Un nouvel opus qui n’est pas synonyme de révolution mais de simple évolution avec toujours une finition moyenne au lancement. Le gameplay s’étoffe un peu plus et offre désormais une plus grande verticalité tout en conservant sa bonne prise en main et son côté nerveux. Le contenu est toujours aussi riche mais aussi très répétitif, et un peu moins inspiré, il y a un également un peu un sentiment de remplissage dans ce nouvel environnement.

En effet Kairos est le nouveau terrain de jeu, une planète charmante et variée, qui se présente quasiment comme un monde ouvert contrairement aux épisodes précédents. Toujours aussi fun en coopération jusqu’à 4 joueurs, le jeu se montre un peu moins équilibré et percutant en solo même si cela reste parfaitement jouable. La bande-son colle parfaitement avec le ton de la série avec un bon doublage français. Enfin le scénario conserve son humour et son côté épique sans être aussi marquant que les meilleurs épisodes de la série.

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Graphismes : 16/20
Gameplay : 16/20
Durée de vie : 16/20
Bande-son : 16/20
Scénario : 14/20

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Note globale : 16/20

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