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[Test] Onimusha : Way of the Sword (PS5)

11 Septembre 2026 , Rédigé par jeuxvideo-world Publié dans #Tests PS5

onimusha

Si cette année 2026 permet de découvrir de nouvelles licences, les joueurs assistent également au retour de licences emblématiques. Certains retours sont plus flatteurs que d’autres mais l’initiative est intéressante. Déjà auteur d’une très belle année 2026, Capcom s’apprête à confirmer son excellente forme avec un nouveau jeu en ce mois de septembre : Onimusha : Way of the Sword. Oui, vous ne rêvez pas, il s’agit bien du retour de la célèbre licence. Celle-ci est apparue pour la première fois en 2001 avec un enchaînement de plusieurs épisodes de manière rapprochée jusqu’en 2006 et la mise au placard de la série.

Une mise au placard qui n’est pas définitive puisque 20 ans plus tard, la série réapparaît avec un épisode inédit intitulé Onimusha : Way of the Sword. Un retour qui attire autant la curiosité des anciens joueurs que celle des plus jeunes. Le titre est disponible depuis le 4 septembre sur PlayStation 5, Xbox Series, PC mais aussi Nintendo Switch 2. Un retour gagnant et un éditeur qui confirme sa grande forme du moment ?

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On commence par souligner que ce test est réalisé à partir d’une version PlayStation 5. Onimusha signe un retour en reprenant logiquement les grandes lignes de son concept et sa philosophie pour notre plus grand plaisir. On va ainsi pouvoir plonger dans une aventure qui nous offre un Japon féodal à deux vitesses. D’un côté l’univers va tenter de faire preuve de fidélité avec des reprises historiques et d’un autre côté, on bascule dans le fantastique, avec un style plutôt sombre et une exploitation du folklore japonais. Cette direction artistique donne ainsi un résultat unique, pas spécialement original dans la mesure où la concurrence commence à être sérieuse et en quantité dans ce registre mais cela reste agréable avec une vraie personnalité.

On peut toujours tenter de réaliser des comparaisons comme par exemple avec l’excellent Sekiro shadows die twice, mais en réalité chacun adopte une approche différente. Onimusha : Way of the Sword nous propose donc de découvrir un univers fantastique assez sombre au coeur de Kyoto et de ses environs. La ville s’offre évidemment un soin particulier, visible dès le premier coup d’oeil avec un bon niveau de détail et une chouette finition à la fois au niveau de la nature et des bâtiments, le moindre décor est très plaisant à contempler. Ce travail permet d’offrir une belle immersion mais même en dehors de Kyoto, le jeu parvient facilement à nous plonger dans son ambiance très plaisante. La construction du jeu est, elle, un peu plus discutable et affiche moins de maîtrise.

C’est surtout une question de goût et l’on peut comprendre que le choix du studio va diviser un peu les joueurs. En effet les développeurs ne souhaitent pas s’éloigner de trop des codes actuels. Si le jeu ne bascule pas dans un monde ouvert, il ne veut pas s’éloigner de trop et offre tout de même une zone ouverte que l’on peut considérer de hub principal. C’est Kyoto qui joue ce rôle avant de nous propulser vers d’autres horizons qui seront, eux,  plus linéaires mais avec un rythme plus maîtrisé. Dans l’idée, c’est intéressant puisque cela permet d’éviter de frustrer les joueurs qui redoutent les couloirs jusqu’à la fin de l’histoire, il faut voir ici une décision qui s’apparente à un bon compromis même si l’on verra que la gestion de la zone ouverte reste imparfaite.

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Cette zone centrale n’est pas désagréable mais le rythme et le level-design ne sont pas aussi brillants. Ceci dit, le mélange fonctionne tout de même plutôt bien jusqu’au bout de l’histoire. Au niveau des protagonistes, le joueur incarne Musashi Miyamoto, un héros charismatique doté d’un gantelet et d’une épée. Artistiquement, le personnage se montre à la hauteur de l’épisode, sans être complètement original mais avec un soin qui suffit à garantir de chouettes séquences. Une réussite artistique que l’on retrouve aussi du côté des Genma, la menace principale tout au long de l’aventure. Il s’agit de créatures démoniaques, vraiment affreuses et agressives. Il y a volontairement un travail artistique pour rendre ce bestiaire sombre et répugnant afin de contraster avec la beauté du Japon et de ses environnements.

Un bestiaire suffisamment varié qui joue parfaitement ce rôle et participe vraiment au côté effrayant de certaines séquences. D’ailleurs, il faut préciser le très bon travail en matière de mise en scène avec de belles cinématiques. Une manière de renforcer certains passages en plus de maîtriser le rythme de certaines parties. Il y a par moments un vrai côté spectacle avec de nombreux effets visuels qui renforcent la violence et l’impact des combats. Pour pouvoir mettre en valeur le travail artistique et l’ambition de la mise en scène, le studio fait sans surprise appel au moteur maison : le RE Engine. On commence à bien le connaître sur ses capacités à offrir une prestation technique solide. C’est le cas avec cette production même si l’on aura constaté quelques petits défauts. 

Déjà, on peut préciser que l’on possède le traditionnel choix entre le mode performance et le mode qualité. Deux modes graphiques convaincants, le choix dépend surtout de vos attentes. En mode performance, le jeu ne pousse pas trop fort sur la résolution et préfère miser au maximum sur le framerate afin de garantir une fluidité sans faille. Le mode qualité cherche, lui, l’inverse en misant sur la partie visuelle sans compromis sur les effets visuels mais avec un framerate qui tourne autour de 30 fps sans pouvoir espérer plus. Pour ce style de jeu, on vous recommande, le mode performance. De toute façon, à quelques rares exceptions, le mode performance est souvent une très bonne option de notre point de vue. Le rendu global est très convaincant que ce soit pour les textures, l’éclairage, les animations ou encore la modélisation.

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D’une manière générale, la prestation ne manque ni de soin ni de finesse mais affiche tout de même quelques limites. Il y a une différence de rendu durant une cinématique, ce n’est pas surprenant et si les jeux tendent à réduire au maximum l’écart entre la partie in-game et les cinématiques, Onimusha ne s’affiche pas spécialement comme le meilleur élève dans ce registre. Ceci dit, rien de bien choquant à l’image de la différence de soin entre le visage de notre héros et celui des PNJ dont le rendu est logiquement moins séduisant, c’est la réalité d’un grand nombre de productions. On note aussi une synchronisation labiale pas toujours irréprochable, c’est toujours un peu frustrant. Il faut donc surtout retenir que le moteur graphique permet d’offrir un jeu très propre, et dont la réalisation est à la hauteur des bonnes productions actuelles.

Il y a clairement un soin particulier pour notre personnage à la fois dans ses animations durant le combat qu’au niveau de son visage et de ses expressions. Si la partie visuelle est convaincante avec quelques points discutables, attendez de découvrir le gameplay. D’ailleurs, pas besoin de créer un suspens, il s’agit là de la véritable force du jeu. Dès les premières heures, il se dégage clairement une volonté du studio d’offrir d’abord un gameplay à la hauteur et qui porte vraiment le jeu. On rappelle déjà que le jeu Onimusha: Way of the Sword est un jeu d'action avec une vue à la troisième personne. Le joueur incarne Musashi Miyamoto, le héros de cette histoire qui se montre particulièrement à l’aise avec une épée et qui dispose en plus d’un gantelet Oni, de quoi pouvoir lutter face à de nombreuses menaces.

Le retour de la licence se traduit donc surtout par la mise en oeuvre d’un nouveau gameplay nettement plus profond et complet que le système proposé sur les précédents opus de la série. Attention, on insiste bien, malgré les apparences et certaines mécaniques, il ne s’agit pas d’un souls-like. Certains concepts pourraient laisser penser que c’est le cas mais en réalité le jeu adopte un tout autre style et une autre philosophie du combat et du rythme proposé. Au départ, le fonctionnement est simple avec une jauge de vie et d’endurance, des attaques légères et lourdes mais aussi différentes manières de défendre, les esquives, les parades ou encore les déviations. Il apparaît clairement que le jeu pousse à la maîtrise de ses actions. La philosophie principale est le contraire d’un jeu bourrin où l’on fonce sur l’ennemi et l’on balance ses attaques.

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Ici, on s’approche, on observe et on fait preuve de calme pour placer ses attaques au bon moment en réalisant la défense la plus pertinente en fonction des actions de vos adversaires. C’est vraiment une approche plus calme et plus classe à l’écran, mais cela implique aussi une parfaite maîtrise des mécaniques du jeu. Il faut lire le jeu de l’adversaire et passer à l’action avec justesse. Ainsi, on va vite ressentir un vrai plaisir et une totale domination sur l’adversaire dès que l’on parvient à le laisser attaquer pour mieux riposter avec plus d’efficacité. Ce n’est pas un jeu de hasard, il faut répondre à la bonne défense en fonction de l’attaque réalisée par l’adversaire. L’esquive apparaît comme une évidence dans de nombreuses situations mais parfois il faut réaliser une déviation ou même une parade pour réellement affaiblir l’adversaire.

La parade atteint la jauge d’endurance de l’adversaire, dès qu’elle est vide, vous vous en doutez, on peut déclencher une grosse attaque que le jeu nomme Issen Critique. En frappant l’adversaire ou grâce à la fameuse parade, la jauge d’endurance s’épuise pour permettre ce type d’attaque. Il existe aussi les attaques Issen où l’on doit réaliser une attaque, peu importe légère ou lourde, juste avant d’être touché. Une action spéciale redoutable mais qui implique un timing très précis, encore plus qu’une déviation déjà assez exigeante. Il est donc vraiment question d’une maîtrise du déplacement et de ses actions donnant ainsi du volume au gameplay et une vraie technique. Il s’agit bien de découper un ennemi mais toujours dans le bon timing et à travers le bon enchaînement, c’est vraiment fun lorsqu’on parvient à placer la stratégie souhaitée.

Attention, si l’on a évoqué la jauge d’endurance des adversaires pour obtenir la meilleure ouverture possible, autrement dit une forme d’exécution, la jauge d’endurance est aussi du côté de notre héros. Il faut donc se montrer prudent sur les actions réalisées afin de ne pas subir une jauge d’endurance vide qui serait synonyme d’une catastrophe en combat. C’est donc vraiment intéressant cet équilibre entre l’attaque, la défense et l’analyse du combat. A la lecture, cela ressemble grandement à des sensations que l’on retrouve dans les meilleurs souls-like et pourtant encore une fois, il n’appartient pas à cette catégorie malgré certaines ressemblances. On précise également que l’environnement est exploitable lors des combats. Un décor utile à travers des actions évidentes comme le tonneau explosif, le flambeau…

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Les interactions sont intéressantes en fonction de la zone et de l’adversaire. Mais l’autre véritable force de notre héros, en plus de son épée et de ses capacités physiques, c’est l’utilisation des pouvoirs Oni à travers son fameux gantelet. On laisse un peu de surprise sur le potentiel de cette arme magique mais il faut bien noter que c’est un complément non-négligeable à condition de posséder les ressources nécessaires. Musashi Miyamoto peut faire appel à un Arc Oni mais aussi à des armes Oni particulièrement redoutables (hallebarde, marteaux, doubles lames…). Le gantelet est évidemment associé à une jauge de pouvoir, il faudra donc bien réfléchir avant d’utiliser une arme. Une mécanique qui ne déséquilibre pas l’esprit principal du jeu et permet simplement d’offrir une alternative cohérente et intéressante.

On pourra également découvrir que cette magie va plus loin que le déclenchement de certaines armes et permet aussi de renforcer sur certaines actions et combos, ce gantelet dispose d’un vrai potentiel. Il est vraiment important de prendre la mesure de la profondeur du gameplay et d’exploiter au mieux l’ensemble des mécaniques car on va retrouver sur sa route des séquences marquantes : les combats de boss. Forcément avec un tel univers et un tel gameplay, on n’échappe pas aux affrontements épiques à la fois sur le plan visuel mais aussi en matière de gameplay. La difficulté ne fait qu’augmenter au fil de l’aventure mais sans jamais donner le sentiment de faire face à un combat impossible ou décourageant. C’est l’une des forces des développeurs sur l’équilibre du challenge.

Il est nécessaire de découvrir le boss et de procéder comme n’importe quel ennemi à une analyse de ses mouvements, ses forces et ses faiblesses. Sauf qu’on n’a jamais le sentiment d’être réellement bloqué, cela nécessite parfois plusieurs tentatives mais il y a toujours ce sentiment d’avoir une marge d’erreur afin de pouvoir l’emporter et poursuivre son périple. Enfin, un mot au sujet de la caméra qui s’en sort plutôt bien dans l’ensemble malgré la dynamique des affrontements. Elle se place souvent au bon endroit et ne pose généralement aucun problème. On note simplement qu’elle se montre moins à son aise dès que l’on se trouve dans des endroits plus fermés, un constat que l’on retrouve dans de nombreuses productions. On l’a dit, le challenge est complètement maîtrisé de la part des développeurs.

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Il y a la volonté d’offrir un défi sans jamais mettre en oeuvre un obstacle démesuré. Il faut parfois se montrer un peu plus patient et réaliser quelques tentatives mais en exploitant l’ensemble des mécaniques et du contenu à disposition, il est possible d’avancer sans jamais être réellement frustré. Un bel effort du studio à l’image de la longueur de l’aventure. Une expérience de jeu qui se situe entre 20 et 30 heures en fonction de votre façon de jouer et de votre envie de réaliser le contenu secondaire proposé. Si vous cherchez plus de challenge, sachez qu’il existe un mode de difficulté supplémentaire à condition de terminer le jeu une première fois (un mode ng+ se débloque également). On a eu l’occasion de l’évoquer, au fil de l’aventure, on va découvrir qu’une partie de la ville de Kyoto se montre plus ouverte et fait office de terrain de jeu libre pour l’exploration et l’accomplissement du contenu secondaire.

Ce n’est pas la force du jeu, cela ressemble à du remplissage et le contenu est globalement assez simpliste et répétitif. Pourtant il est nécessaire de s’y investir un minimum afin de pouvoir améliorer son héros. C’est dommage car on peut comprendre la volonté d’apporter quand même une zone ouverte et ne pas se contenter d’un jeu linéaire. Mais cette partie ne se montre pas aussi inspirée et naturelle. Il y a quand même une part du contenu annexe assez sympathique à découvrir mais cela devient vite répétitif avec de nombreux déplacements un peu lourds. On se motive surtout pour la couche RPG du jeu qui permet d’améliorer les arbres de compétences du personnage ainsi que ses équipements.

Cet aspect du jeu se montre également simple et classique, avec la récolte de ressources et des marchands, mais dans un sens ce n’est pas plus mal. Nous n’avons pas évoqué la bande-son jusqu’ici, elle mérite clairement une mention. Sans aller jusqu’à dire que l’ambiance sonore est renversante, le travail réalisé par le studio est vraiment bon en commençant déjà par des musiques qui s’accordent parfaitement aux différentes séquences du jeu. La bande-son est aussi à l’aise dans les moments calmes que dans les affrontements épiques. Les morceaux ne sont pas spécialement marquants mais ils ont au moins le mérite de renforcer la séquence en question et d’offrir une belle immersion dans ce monde fantastique. C’est vraiment agréable.

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Même constat pour les bruitages qui participent eux aussi à l’immersion du joueur en renforçant la violence des actions. Le moindre effet sonore donne du volume aux actions en combat et cet impact donne un punch supplémentaire à certains enchaînements, c’est vraiment sympathique. Enfin le titre se montre généreux pour les doublages puisque nous avons la chance de pouvoir choisir la langue française pour les voix. Le doublage français est de bonne qualité dans l’ensemble, on apprécie vraiment l’effort réalisé et nul doute que de nombreux joueurs seront sensibles à cette proposition. Cela n’empêche que dans un tel univers, et un tel style, on ne peut s’empêcher d’apprécier encore plus le doublage japonais qui renforce encore un peu plus l’univers global du jeu et son personnage.

On termine avec le scénario à l’occasion de ce retour. Aucune crainte sur ce qui va suivre, il n’est pas question d’aborder un élément important, on se contente plutôt de rappeler le contexte et de proposer un sentiment global sans rentrer dans les détails. Un univers fantastique, sombre, où Musashi Miyamoto affronte des démons nommés Genma. Un contexte qui amène plusieurs prétextes pour constituer un périple et créer des rencontres, parfois sympathiques, parfois épiques. Ce nouvel épisode s’efforce d’installer un japon féodal dans une version démoniaque en exploitant quelques légendes mais aussi quelques personnages historiques. Le mélange est amusant et fonctionne bien.

Mais ce que l’on va retenir et qui surprend dans un premier temps, c’est cette volonté de proposer deux tons dans l’écriture. Le jeu tente régulièrement de basculer de l’action à l’humour et inversement. La part de comédie reste simple mais il y a vraiment cette envie d’apporter une touche d’humour à un environnement sombre et menaçant. Pour le coup ce mélange est étonnant et loin d’être prévisible lorsqu’on tente ce type d’aventure. Cela permet d’ailleurs d’apporter une identité à cet épisode même si l’action reste le coeur du sujet. L’histoire est donc agréable à suivre, c’est un mélange étonnant mais qui permet d’apporter cette fraîcheur à ce nouvel épisode par comparaison aux anciens opus.

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Onimusha : Way of the Sword signe un retour convaincant. Décidément, cette année 2026 est un excellent cru pour Capcom. Vingt ans plus tard, la série Onimusha parvient à se relancer de belle manière grâce notamment à un gameplay inédit, riche et technique, qui se présente comme la véritable force de ce nouvel épisode. Une nouvelle aventure agréable à découvrir grâce à une belle réalisation et une prestation technique solide.

Le contenu est très correct même si la dimension secondaire est moins inspirée et que la progression est simple et classique en ce qui concerne notre héros. Concernant la bande-son, celle-ci est soignée à tous les niveaux avec notamment le bel effort de proposer un doublage français très correct. Enfin, l’histoire est plutôt agréable à suivre avec un mélange historique, fantastique ainsi qu’une touche d’humour pour obtenir un cocktail simple mais amusant.

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Graphismes : 17/20
Gameplay : 17/20
Durée de vie : 15/20
Bande-son : 17/20
Scénario : 15/20

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Note globale : 17/20

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